A monsieur le président de la république
à tous les syndicats salaries,
à toutes les populations,
à tous les hommes de justices, procureurs, juges et autres, pour engager les poursuites nécessaire et faire arrêter ces vols massifs de biens d'autrui à travers toute les branches de l'usure qui remplissent l'économie,
à tous les partis politiques qui s'ils ne dénoncent pas, sont complice de cet esclavage des temps moderne qui détruit notre économie, et est la cause de toutes les crises, du chômage, des déficits publics récurrents qui s'aggravent, de l'augmentation continue des impôts, et de l'allongement de l'âge de la retraite à 65 ans, qui va continuer à s'aggraver si ces vols massifs, qui remplissent l'économie et qui détruisent les producteurs de biens et services, les vrais producteurs de richesse dans le pays, dans le pays et dans le monde, ainsi que nos clients solvables à l'étranger par centaines de millions chaque année, à travers l'intérêt et toutes les branches de l'usure ne sont pas arrêtés et définitivement interdits.
SYSTèME A INTERÊT :
LES SOLUTIONS AUX DESTRUCTIONS MASSIVES DE L'ECONOMIE ET AUX CRISES ECONOMIQUES ET FINANCIERES AINSI QU'AUX DESTRUCTIONS DE VIES HUMAINES DANS LE MONDE CAUSées PAR LE SYSTEME DE PRÊT A INTERÊT ET LA PAUVRETé QU'IL Génère COMME MONTRé DANS LA LETTRE 4 – PARTIE 2 SUR 2.
SOLUTIONS DEFINITIVES A TOUS CES FLEAUX ET A TOUTES SES CRISES REPETITIVES
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OBJET DE CETTE LETTRE : la solution pour arrêter les destructions de l'économie causées par le système à intérêt et qui ont été montrées dans la lettre n°4, qui génèrent avec les autres procédures usuraires, faillites, chômage, pauvreté, inflation récurrentes et massive, déficits publics et déficits des caisses maladies et retraites, allongement de l'âge du départ à la retraite à plus de 64 ans, augmentation des impôts et qui mènent vers l'impasse pour tous, la faillite à terme pour tous. Comment remédier à tous ces fléaux en rendant l'objectif de la lutte contre l'inflation des banques centrales compatibles avec la lutte contre le chômage et la pauvreté, tout en éliminant les causes d'inflation récurrentes qui détruisent l'économie de votre pays et qui sont méconnues par les politiques en vigueur, permettant ainsi de remplir mieux que jamais auparavant les missions confiées aux banques centrales, toutes ses solutions sont montrées dans cette lettre.
Auteur : Centre d'expertise en optimisation de solutions de développement et de gestions des états, des banques centrales, des systèmes de financement et des marchés.
Email : solutionforall001@vivaldi.net
SOMMAIRE
1) Quelles est la solution, pour éliminer les conséquences nocives de l'intérêt sur l'économie vue ? 3
1.1) CONSTAT DES AVANTAGES ENTRAÎNES PAR LE REMPLACEMENT DU PRÊT A INTERÊT PAR LA FINANCE ISLAMIQUE 4
1.1.1) La finance islamique résoud tous les problèmes économiques posés par la finance avec intérêt 4
1.1.2) Avantage de finance islamique sur la finance avec intérêt à traver un exemple sur le prêt à la consommation 9
1.1.3) Avantage de finance islamique un exemple sur le prêt pour investissement avec partage de perte et profits 11
2) Les autres formes d'usure ainsi que les autres injustices, ont les mêmes conséquences que l'intérêt qui ont été décrit ci-dessus. 12
3) Conclusion au sujet de la finance islamique, solution aux problèmes graves causés par l'intérêt 12
4) L'utilisation du système à intérêt dans les instruments de politiques monétaires et dans le système de financement est-il encore opportun après de tels constat ? Quelle alternative ? 18
4.1) Quel est la conséquence, si les instruments de politique monétaires et le système de financement sont remplis du systèmes à intérêt et quelle est l'alternative ? 18
4.2) Alternative : 18
4.2.1) Organisation des banques centrales et du système bancaire et de financement de l'économie à mettre en place 19
4.2.2) Instruments pour attirer les capitaux et reformes à mettre en place 19
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Au nom de Dieu, le tout miséricordieux, le très miséricordieux,
Bonjour ,
Avant de commencer à présenter le sujet annoncer dans le titre, nous louons Dieu, pour tous ses bienfaits à chaque instant dont cette solution que nous vous proposons, et nous lui demandons son aide, et son pardon pour nous tous, et nous croyons en lui, et nous plaçons notre confiance en lui, et nous lui demandons protection contre le mal qui est en nous, et contre le mal de nos mauvaises actions, celui que Dieu guide, c'est lui le bien guidé, et celui qu'il égare, personne, ne peut le guider sur le droit chemin, nous témoignons qu'il n'y a pas d'autre divinité en dehors du Dieu absolument unique, et nous attestons que le prophète Mohammad (paix sur lui), qui est celui de qui cette solutions monétaires à base de monnaie-papiers de reconnaissances de dettes de biens réels, provient, solution monétaires qui vous libère de l'esclavage monétaire que vous subissez actuellement, est bien l'envoyé de Dieu et son messager, et est bien le consolateur que Jésus a ordonné de suivre après lui, afin d'être sauvé de l'enfer après la mort, qui selon Jean 14.16, rappellera ce que Jésus a dit (comme montré dans ce lien en annonce à écouter entièrement 3doctrinesetlechoixdejesus.blogspot.com, ainsi que dans tous les prophéties de Jésus concernant le consolateur montrée dans la partie 2 dans ce site), puis enseignera toute choses, comme vous pouvez le constater dans la solution monétaire qui est tirée des enseignements du dernier messager de Dieu envoyé à l'humanité (paix sur lui).
Début de la lettre
Bonjour,
Voici la solution pour arrêter les destructions de l'économie causées par le système à intérêt et qui ont été montrées dans la lettre n°4, qui génèrent avec les autres procédures usuraires, faillites, chômage, pauvreté, inflation récurrente et massive, déficits publics et déficits des caisses maladies et retraites, allongement de l'âge du départ à la retraite à plus de 64 ans, augmentation des impôts et qui mènent vers l'impasse pour tous, la faillite à terme pour tous. Voici les solutions pour éviter ces crises et résoudre définitivement tous ces graves problèmes causés par l'intérêt et les procédures usuraires.
1) Quelles est la solution, pour éliminer les conséquences nocives de l'intérêt sur l'économie vue ?
Illustrons la solution à partir de l'exemple pris au début, qui est rappelé ici :
Supposons que nos usines de ciment produisent actuellement à 70% de leur capacité. Si leur production est élevée à 80% de capacité, cela entraîne une baisse des prix du ciment. Supposons que le prix par sac avant et après l'augmentation de la production sont de 110 et 100 francs respectivement. Le coût de production hors frais financiers (hors intérêt) avant et après l'augmentation dans la production est de 100 et 95 francs respectivement (à cause du phénomène d'économie d'échelle). Les frais financiers par sac (l’intérêt) sont respectivement de 8 et 7 francs avant et après l’augmentation de la production.
|
Avec 70 % de la capacité de production. |
Avec 85 % de la capacité de production. |
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Taux d’intérêt. 8 % Coût hors intérêts. 100 Prix par sac. 110 Marge sans intérêt. 10 Coût avec intérêts. 108 Marge avec intérêts. 2
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Taux d’intérêt : 7 % Coût hors intérêts. 95 Prix par sac. 100 Marge sans intérêt. 10 Coût avec intérêts. 102 Marge avec intérêt. (moins) – 2 |
Nous constatons qu'avant l'usine avait un profit net de 2 francs par sac de ciment, mais avec l'augmentation de la production, il a une perte nette de 2 francs par sac. Cette perte est due à l'intérêt, car en l'absence d'intérêt, l'usine aurait fait un profit de 5 francs par sac (et de 10 francs/sacs avant l'augmentation de la production). Cet exemple montre clairement que
Application de la finance sans intérêt à cet exemple :
Adoptons, une principe de financement qui est sans intérêt, mais qui permet au financier, de gagner de l'argent rien qu'en finançant cette activité. Pour cela, il est indispensable d'adopter, un principe de financement qui est sans intérêt, mais qui partage les pertes et les profits de manière équitable, dont au prorata de la participation de chaque acteur, quand c'est un financement d'entreprise, ou que le financier prête l'argent au client, qui permet au client de lui désigner la marchandise, qu'il veut, puis, le financier achète cette marchandise là où cela est le moins chère, puis le revend à son client en prenant au passage son bénéfice, en contrepartie de l'effort d'achat pour revente qu'il a effectue pour son client. Ainsi, aussi bien les besoins de financements d'activité ou d'investissement, que les besoins de prêts pour consommation, sont satisfait par ces principes de financement sans intérêt. Appliquons ce principe à l'exemple ci-dessus et voyons les conséquences.
En l'absence d'intérêt, et en augmentant les capacités de production de 70 % à 80%, cela entraîne une baisse des prix du ciment de 110 à 100 respectivement. Le coût de production hors frais financiers (hors intérêt) avant et après l'augmentation dans la production est de 100 et 95 francs respectivement (à cause du phénomène d'économie d'échelle).
AVEC UN FINANCEMENT AVEC INTERÊT, Les frais financiers par sac (l’intérêt) étaient respectivement de 8 et 7 francs avant et après l’augmentation de la production, et cela entraînaient un bénéfice de 2, à 70% des capacités de production, avant l'augmentation de la production, et une perte de 2, après l'augmentation des capacités de production à 80%, à cause de l'existence de l'intérêt, qui pourtant avait diminué en passant de 8 à 7 après l'augmentation des capacités de production.
Avec un système de financement sans intérêt, les bénéfices avant l'augmentation des capacités de production sont de 8 (qui est l'intérêt), ajouté à 2 de bénéfice, soit 10 de bénéfice, et après l'augmentation des capacités de production le bénéfice passe à 7 (l'intérêt qui existait dans ce cas), ajouté à -2 de perte, soit au total, 5 de bénéfice, ce qui rend rentable, l'augmentation des capacités de production à 80%, et ce projet qui ne pouvait se faire dans le cadre du financement avec prêt à intérêt, peut maintenant se faire avec un financement de prêt sans intérêt avec partage des bénéfices et des pertes au prorata des participations. Ce principe de financement n'est autre que celui de la financement islamique.
1.1) CONSTAT DES AVANTAGES ENTRAÎNES PAR LE REMPLACEMENT DU PRÊT A INTERÊT PAR LA FINANCE ISLAMIQUE
1.1.1) La finance islamique résout tous les problèmes économiques posés par la finance avec intérêt
1 – AVEC UN FINANCEMENT AVEC INTERÊT, intérêt, on constate comme montré ci-dessus, et rappelé ci-dessous, que l'intérêt est un frein à l'augmentation de la production dans la société, donc des capacités de production des usines qui emploient par conséquent moins de personnel. Cela restreint également les débouchés pour les fournisseurs et est un frein à la vie moins chère. L'intérêt est donc un frein à l'emploi et entraîne au contraire le développement de chômage et de la pauvreté et l'intérêt favorise la baisse permanente du pouvoir d'achat.
Avec un système de financement sans intérêt, cet inconvénient disparaît, l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE, permet la relance permanente sans inflation de la consommation, de l'investissement, et de la capacité productive qui sont les moteurs de la croissance, de l'emploi, donc une relance économique permanente, et une croissance permanente. Tous les acteurs qui produisent des biens réels retrouvent leur droits, la spoliation de leur revenu par l'intérêt disparaît et ils sont tous satisfait de l'augmentation de leur revenu ainsi obtenu, et le financier aussi voit ses revenus augmentés en cas de bénéfice uniquement, ce qui l'obligera à ne financer que des projets rentables et donc à contrôler les projets avant de les financer, ce qui est un avantage.
2
- AVEC UN
FINANCEMENT AVEC INTERÊT, on constate que les
entrepreneurs ne peuvent avoir de financement, avec une espérance de
gain inférieure ou égale au taux d'intérêt, gardant ainsi ces
ressources thésaurisées tant que le taux d'intérêt exigé n'est
pas atteint, donc, les
capacités productives de l'ensemble du système ne peut jamais être
utilisées de façon optimale à cause cette sous-utilisation des
ressources financières puis matérielles, ce qui est destructeur
d'emploi et générateur de pauvreté, car
projets porteurs d'emplois restent dans ce cas sans financement alors
que cela aurait pu être le cas dans l'alternative sans intérêt
avec partages des profits et pertes. Dans ce cas, la compétition de
ceux qui voudront produire avec des marges commerciales plus faibles
pousserait les usines existantes à augmenter la production, ce
qui est favorable à l'emploi, et à la baisse des prix.
Avec un système de financement sans intérêt, cet inconvénient disparaît, avec l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE, plus aucun projet (dont certains sont très porteurs d'emplois) ne restent sans financement à cause du fait que leur espérance de gain n'est pas suffisante pour satisfaire le payement de l'intérêt exigé, ce qui permet l'utilisation totale des ressources financières, matérielles et humaines disponibles qui étaient inutilisées avec le système à intérêt, et la compétition de ceux qui voudront produire avec des marges commerciales plus faibles pousserait les entreprises existantes à augmenter leur production. De même, les frais financiers n'empêchent plus les augmentations de capacité de production entraînant une baisse des prix et des marges unitaires, mais qui sont largement et avantageusement compensées par l'augmentation des ventes, ce qui rend l'opération largement profitable, pour tous, avec l'élimination de l'intérêt qui rendaient au contraire l'opération non-profitable. Donc l'élimination de l'intérêt favorise la relance économique, profitable pour tous, le banquier (ou celui qui prête de l'argent, l'entrepreneur, et les clients), et favorise la vie moins chère, et l'augmentation du pouvoir d'achat pour tous.
Cela résout les problèmes de la chèreté de la vie, celui de l'inflation, celui de l'emploi, et de la pauvreté, et permet la croissance maximale et l'emploi pour tous et le bien-être général pour tous d'une manière juste et équitable.
3- AVEC UN FINANCEMENT AVEC INTERÊT, on constate que avec le système de financement à intérêt, une partie importante des revenus des forces productives de biens et services de l'économie, (salariés, fournisseurs, clients salariés retraités ou au chômage) servent à rémunérer l'intérêt, sans leur donner la contrepartie réelle correspondante comme dans le commerce, ce qui apprauvrit massivement ces derniers quand le système à intérêt est répandu dans l'économie. Ceux qui produisent la vraie richesse du pays (les biens et services) sont énormément défavorisés au profit de ceux qui ne les produisent pas. L'économie réelle, seule productrice de vraies richesses (les biens), est pénalisée au profit de ceux qui prêtent à intérêt et qui ne produisent aucun bien réel, mais pourtant prennent les biens réels produits par les autres à cause de l'intérêt qu'ils prennent. Cela entraîne la mise en faillite progressive des acteurs producteurs de richesse réelle au profit de ceux qui ne produisent aucune richesse réelle mais qui sucent le sang des vrais travailleurs dans l'économie, ce qui entraîne la destruction progressive de l'économie et l'impasse pour tous, ce qui se traduit par plus de 50 millions de mort dans le monde dans les pays pauvre, cela à cause de la pauvreté entraînée par toutes ces formes d'usure dont l'intérêt fait partie
Avec un système de financement sans intérêt, cet inconvénient disparaît, avec l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE. Avec un système de financement sans intérêt, cet inconvénient disparaît, avec l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE. En effet, avec l'absence d'intérêt, une partie importante des revenus des forces productives de biens dans la société (salariés, fournisseurs, clients salariés retraités ou au chômage) qui servait à rémunérer l'intérêt, sans contrepartie réelle, sont restitués à leurs vrais propriétaires. Ceux qui produisent la vraie richesse du pays (les biens et services) ne sont plus défavorisés au profit de ceux qui ne les produisent pas, car leur argent n'est plus rémunéré. L'économie réelle, seule productrice de vraies richesses (les biens), n'est plus pénalisée au profit de ceux qui prêtent à intérêt et qui ne produisent aucun bien réel, mais pourtant prennent les biens réels produits par les autres à cause de l'intérêt qu'ils prenaient, et avec l'élimination de l'intérêt, la seule origine des gains, est le commerce de biens et services réels, financés sans intérêt, ou la participation aux affaires avec partage des profits et pertes et l'argent ne doit être ni vendu ni loué, ce qui permet la croissance maximale et continue par la relance permanent de la consommation et de l'investissement., cela, car le fait de louer de l'argent, c'est prendre injustement les revenus des acteurs producteurs de richesses réelles sans leur donner la contrepartie correspondante en biens réels, comme le font les voleurs, louer de l'argent est donc comme voler de l'argent.
4- AVEC
UN FINANCEMENT AVEC INTERÊT, on
constate que chaque
nouvelle augmentation supplémentaire du taux d'intérêt, réduit le
taux d'intérêt réel sur les sommes déjà empruntées donnant
ainsi un soulagement relatif aux débiteurs. Les créanciers
constatant cela, élève le taux d'intérêt nominal des nouveaux
prêts pour reconstituer leur taux d'intérêt réel. Ceci élimine
le soulagement initial relatif du débiteur entraîné par
l'augmentation supplémentaire initial du taux d'intérêt, ce qui
entraîne l'inflation continue.
Ainsi, l'intérêt et l'inflation se soutiennent mutuellement et le
plus haut taux d'intérêt mène au plus haut taux d'augmentation des
taux d'intérêt en aval, et vice-versa, ce qui montre que l'intérêt
déclenche la spirale inflationniste sans fin.
Donc si l'inflation est ralentie entre 2 et 3 % comme c'est le cas
dans beaucoup de pays actuellement alors que les taux d'intérêt des
prêts aux entreprises et aux ménages dépassent 3 % (et même
largement le plus souvent), cela veut dire que la perte de pouvoir
d'achat entraînée par l'intérêt, n'est pas complètement reportée
en augmentation de prix, et bonne partie de cette perte est supportée
par les salaries qui produisent les vraies richesses (les biens
réels), soit par des baisses de pouvoir d'achat, soit par des
licenciements. Il
ne faut donc jamais se tromper, tout ralentissement de l'inflation,
dans un environnement où l'intérêt domine, (et plus généralement
où l'usure domine), se fait au détriment de ceux qui produisent les
vraies richesses que sont les biens réels, et
principalement les salariés parmi eux, qui n'ont pas la possibilité
comme l'ont les chefs d'entreprise, de reporter ses frais financiers
chargés d'intérêt, soit sur les prix, soit en perte de pouvoir
d'achat sur les salariés. Seule
l'élimination du prêt à intérêt (et plus généralement des
autres formes d'usure), pourra mettre un terme à ce cercle vicieux
et venir à bout de l'inflation permanente ainsi générée ou la
perte de pouvoir d'achat permanente ainsi générée, subie par les
salariés et les plus faibles. Le système à intérêt est donc
impliqué dans toutes les injustices et les oppressions liées à
l'inflation (destruction
de la valeur des créances, portant surtout atteinte aux moins
favorisés, marginalisation de plus en plus des salariés soit par le
chômage, soit par des baisses de pouvoir d'achat, découragement de
l'esprit d'entraide par des prêts sans intérêt, découragement des
investissements dans le pays, si l'inflation n'est pas prévisible,
etc.)
Avec un système de financement sans intérêt, cet inconvénient disparaît, avec l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE. En effet, sur le plan monétaire, le phénomène de l'augmentation du chômage et de la perte de pouvoir d'achat des producteurs de richesses réelles au profit des prêteurs à intérêt (qui ne produisent pas de biens réels), dans les cas où l'inflation est relativement limitée à environ 2 %, ce phénomène disparaît avec l'élimination de l'intérêt. Avec l'absence d'intérêt, le ralentissement de l'inflation autour de 2 %, ne se fait plus au dépens, de la perte du pouvoir d'achat, et de l'emploi, des producteurs de vraies richesses (les biens réels), et pourtant l'objectif en terme de maîtrise de l'inflation est atteint sans aucune inflation, car l'inflation n'est plus ralentie autour de 2 % ou 4%, mais devient maîtrisée et disparaît, et le mouvement d'aisance pour tous les acteurs financier et économique est maintenant enclenché, et des baisses des prix comme ont l'a constaté dans le domaine informatique pendant des années sans que cela nuise à l'économie, peuvent être maintenant observée régulièrement, ce qui est normal. Cela entraîne un environnement qui attire tous les investisseurs, car sur la base des constats, ils peuvent tous se dire, que demain ne peut être que mieux qu'aujourd'hui à cause de la baisse régulière de prix au rythme des gains de productivité ou autre dans ce genre, et de l'augmentation des pouvoirs d'achat pour tous, comme l'exemple ci-dessus l'a montré et comme l'exemple pris ci-dessous le montre aussi.
5
– AVEC UN FINANCEMENT AVEC INTERÊT, on constate que l'existence de
l'intérêt favorise la spéculation et
les demandes spéculatives à la recherche de l'intérêt le plus
élevé sur les marchés financiers au gré de l'évolution des taux
directeurs des banques centrales, de l'évolution du cours des
produits dérivés, ou autres, qui n'arrivent pas à être investis à
moyen et long terme pour financer le développement des entreprises.
Celles qui arrivent à se financer, le font à des coûts financiers
importants, qui sont ensuite reportés sur les prix de vente, ou se
traduisent en diminution relative de salaire, en chômage.
Avec un système de financement sans intérêt, cet inconvénient disparaît, avec l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE. En effet, De même, c'est la fin de cette augmentation continue du taux d'inflation (ou du chômage et de la perte de pouvoir d'achat des productifs de richesses réelles au profit des prêteurs à intérêt qui n'en produisent pas, si l'inflation est limitée à environ 2 %) liée au réajustement à la hausse des taux d'intérêt nominaux des nouveaux prêts (entraînant de nouveau l'augmentation du taux d'inflation), pour reconstituer les taux d'intérêt réels perdus, à la suite d'un constat de l'augmentation du taux d'inflation sur les sommes déjà empruntées ayant réduit les taux d'intérêts réels sur ces sommes.
Le
plus haut taux d'intérêt ne mène plus au plus haut taux
d'augmentation supplémentaire de l'intérêt (et vice versa) ou au
plus haut taux de perte de pouvoir d'achat et d'emploi des
producteurs de vraies richesses (et vice versa), et
les compensations par des politiques de redistributions et de relance
aux effets limités et qui aggravent leurs déficits ne sont plus
nécessaires ou sont beaucoup moins coûteuse et deviennent de moins
en moins nécessaires au fur et à mesure que la pratique du système
islamique se généralise dans le monde. Toutes les injustices liées
à l'inflation et à l'intérêt sont éliminées.
6 – AVEC UN FINANCEMENT AVEC INTERÊT, on constate que l'intérêt appauvrit et exclu au chômage les producteurs de vraies richesses (les biens réels) au profit de ceux qui n'en produisent pas : la prolifération du système à intérêt, entraîne une relative restriction de l'offre par rapport à la demande ainsi que les besoins non satisfaits de plus en plus importants, qui maintiennent les prix à un niveau élevé et sont des causes importantes de l'inflation. Pour rembourser les taux d'intérêt qu'ils ont consenti à payer à l'avance, à un moment où il est impossible de prévoir des chutes de rentabilité liées à des causes imprévisibles, les entrepreneurs sont obligés de comprimer les coûts de production en minimisant les salaires et les coûts des matières brutes, puis d'augmenter les prix de leurs produits, et ils sont aidés en cela par l'environnement généré à cause de la prolifération du système à intérêt qui se caractérise par trois fléaux :
- le développement du chômage, qui permet aux entrepreneurs de contraindre les salariés à accepter des salaires minimums, à cause de la raréfaction de l'emploi,
- le manque de débouchés liés à la baisse des investissements, qui oblige les fournisseurs de matières brutes à accepter des prix plus bas,
- la réduction de la production qui permet aux produits et aux services industriels d'être surévalués et vendus chers aux consommateurs, diminuant ainsi le pouvoir d’achat de ceux-ci.
Une partie importante des revenus de ceux qui produisent les biens dans la société (salariés, fournisseurs, clients salariés, salariés retraités ou salarié au chômage), sert ainsi à payer l'intérêt, pourtant sans contrepartie réelle en terme de production de biens (qui sont les vraies richesses), appauvrissant ainsi ceux qui produisent les vraies richesses du pays (les biens réels), au profit de ceux qui n'en produisent pas mais font rémunérer leur argent, ce qui est une injustice, c'est pourquoi le livre de Dieu donné au consolateur, le dernier messager envoyé à l'humanité ((comme montré dans ce lien en annonce à écouter entièrement 3doctrinesetlechoixdejesus.blogspot.com,), l'interdit, ainsi que la Bible, et Dieu dit à ce sujet dans la chapitre 4 verset 161 et à cause de ce qu'ils prennent des intérêts usuraires - qui leurs étaient pourtant interdits - et parce qu'ils mangent illégalement les biens des gens. À ceux d'entre eux qui sont mécréants, Nous avons préparé un châtiment douloureux. Cela est un rappel de la loi enseignée par Jésus selon Mathieu 5.17 à 19, où il est dit dans cette loi, dans les psaumes de David « 5. Il ne prête pas son argent à intérêt, et il n'accepte pas de présent contre l'innocent. Celui qui agit ainsi ne chancellera jamais ».
Ainsi, l'application de chaque nouveau taux d'intérêt entraîne une perte équivalente en pouvoir d'achat des acteurs de l'économie réelle, ceux qui ont une contrepartie réelle, en produisant des biens réels. L'économie réelle, productrice des seules vraies richesses dans l'économie, est ainsi, de fait appauvrie en permanence au profit des prêteurs d'argent avec intérêt qui n'a aucune contrepartie réelle, et ainsi, à force d'exclure ceux qui produisent de les biens réels, (par le chômage, réduction de salaire, renchérissement des produits), ce qui entraîne la restriction des débouchés, il peut arriver un moment ou les financiers ont fini ou presque d'aspirer injustement tous les biens réels de l'économie des mains de leurs seuls producteurs, et se retrouvent en quasi-impossibilité prêter avec intérêt, à cause du manque de débouchés et de la généralisation de la pauvreté, ce qui aboutit à un des aspects de la crise financière actuelle, liée à la raréfaction des possibilités d'investissements rentables ou solvables due au manque de débouchés solvables.
Avec un système de financement sans intérêt, cet inconvénient disparaît, avec l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE. En effet, Il n'y a plus de risque d'émission de monnaies sans contrepartie réelle par les banques commerciales, car les financements se font sur la base des dépôts existant sans pouvoir être supérieur à ces sommes déposées, ce qui élimine cette source d'inflation qui existait dans le système à intérêt. À ce niveau, il reste à résoudre le problème posé par les monnaies papiers, qui permettent des émissions massives de monnaies sans limitation par les Banques centrales des pays dont les monnaies sont considérées comme des devises, qui pillent ainsi par ces émissions massives de monnaies, les biens réels produits par les pays à faibles monnaies, où par les pays dont les monnaies ne sont pas reconnues comme devises.
7 - AVEC UN FINANCEMENT AVEC INTERÊT, on constate que la prolifération de l'intérêt, ne peut entraîner que les crises comme celle actuelle, ainsi que l'impasse : ainsi l'intérêt favorise la concentration des richesses entre les mains d'une minorité, qui pourtant, ne consommeront pas plus d'une assiette de besoin ; mais par l'intérêt et plus généralement, par l'usure (injustices économiques, financières ou monétaires) qu'ils pratiquent, ils privent des milliards d'individus de leurs revenus permettant de satisfaire leurs besoins et ceux de leurs familles, qui si ces revenus ne leur étaient pas pris par ces injustices que constituent l'usure, dont l'intérêt fait partie, cela leur donnerait la capacité de satisfaire leurs besoins, et permettrait de faire fonctionner les entreprises qui produisent ces produits correspondant à leurs besoins, qui actuellement sont en faillite et leurs salariés au chômage, essentiellement à cause de la prolifération de l'usure dans le monde, (dont l'intérêt fait partie), ce qui entraîne ce déséquilibre important où l'on constate que des milliers de milliards sont dans les comptes en banque, des millions de personnes meurent à cause de la pauvreté et plus d'un milliard de personnes souffrent de la faim, des millions de personnes sont au chômage, des ressources matérielles restent insuffisamment exploitées (étendues de terres fertiles non-cultivées, etc.), et les entreprises sont obligées de fermer alors que leurs produits sont demandés par les populations, mais celles-ci n'ont pas suffisamment de revenus pour les acheter.
Seule une relance de la consommation et de l'investissement peut débloquer ce genre de situation, mais cela ne peut être efficace si les injustices ne sont pas éliminées, comme le montrent les cas de certains états arrivent à retarder cette échéance inéluctable vers l'impasse, par des systèmes de redistribution de richesse où ils taxent les riches sans discernement (entre ceux qui ont pris l'usure de ceux qui vivent en produisant des biens réels), pour donner aux pauvres à travers des systèmes sécurité sociale, mais il n'en demeure pas moins que les emplois continent à se détruire, ce qui explique du même coup, que les régimes de sécurité sociale sont chroniquement déficitaires, et pour y remédier, ils sont obligés d'augmenter l'âge des départs à la retraite pour équilibrer les budgets. Ainsi, si ce système se généralise, tout le monde est mal à l'aise (salariés, fournisseurs, populations), sauf les financiers qui prennent l'intérêt, ou qui font l'usure, et le monde de la finance qui de toute manière ne peut vivre sans l'économie réelle, car elle ne produit pas de biens réels. Cela mène logiquement vers une impasse à terme si le système se généralise et constitue une des explications systémiques de la crise financière actuelle.
Avec
un système de financement sans intérêt, cet inconvénient
disparaît, avec l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT
AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE. En effet, il élimine
la spéculation (surévaluations des cours des titres (devise,
actions et autres) au dessus de la valeur réelle, instabilité des
cours coûteuses pour s'en prémunir, et autres, tout cela au profit
des spéculateurs et au détriment des producteurs de vraies
richesses) et
les demandes spéculatives des milliers de milliards de dollars à la
recherche de l'intérêt le plus offrant sur les marchés financiers
à court terme au gré de l'évolution des taux directeurs des
banques centrales, de l'évolution du cours des produits dérivés,
ou autres, et qui sont soustraits du financement du développement
des entreprises, de la croissance et de l'emploi, rendant très
coûteuses pour les entreprises, les conditions de financement ;
n'ayant aucune autre possibilité de gains que par l'investissement
dans le commerce de biens et services réels, ces sommes qui étaient
soustraites du financement des entreprises au profit de la
spéculation vont pouvoir y être investies, dans les entreprises qui
peuvent se financer gratuitement (dans les conditions sans
injustices, comme la finance islamique le préconise) pour assurer
leur développement ainsi que la croissance, avec
l'adoption de la finance islamique, sans intérêt et sans
spéculation par tous, éliminant
l'inflation et/ou les diminutions de salaires, et/ou le chômage, lié
à l'intérêt aux procédures usuraires à tous les niveaux et
n'offrant ainsi aucune autre possibilité de gains que par
l'investissement dans le commerce de biens et services réels,
permettant ainsi la croissance et l'emploi de tous. Ainsi, tout le
monde est gagnant.
8 – AVEC UN FINANCEMENT AVEC INTERÊT, on constate que l'intérêt favorise les inégalités, qui sont injustifiées, car l'intérêt n'est pas justifié par des productions réelles de valeur ajoutée. La conséquence est que les inégalités se creusent; et les pauvres, dont la plupart le sont devenus, malgré qu'ils produisaient des vraies richesses (des biens réels), n'ont plus la possibilité de recevoir ou de donner le meilleur enseignement à leurs enfants, permettant ainsi d'élever leurs capacités à concourir pour les travaux très bien payés, et cela empêche l'éclosion de nouveaux talents éventuellement plus aptes ou plus motivés à assurer le développement de la société s'ils reçoivent les ressources ou les formations adéquates. Ainsi, l'intérêt et plus généralement l'usure, freinent l'humanité dans sa capacité à améliorer les conditions de vie des populations et servent comme barrière artificielle contre l'éclosion de nouveaux talents, et cela est aussi vrai pour toutes les injustices. D'où la nécessité d'un système permettant à tous de se développer équitablement dans tous les domaines.
Avec
un système de financement sans intérêt, cet inconvénient
disparaît, avec l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT
AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE. En effet, La politique
monétaire des banques centrales, ne favorise plus la spéculation et
les réflexes de mise en attente des fonds au lieu de les
investir. Ces
fonds sont tous investis dans les entreprises. La lutte contre
l'inflation devient un objectif qui n'est plus contradictoire avec la
lutte contre le chômage ni avec les autres objectifs des politiques
économiques (croissance, emploi, etc.), et tout se fait
simultanément. Les relances de l'économie pour faire diminuer le
chômage sont permanentes, sans entraîner de poussées
inflationnistes (si les reformes sont appliquées) et la Banque
centrale n'est plus obligée de freiner l'investissement et la
consommation (par une hausse des niveaux de réserves obligatoires),
ce qui permet une diminution rapide du chômage allant vers le
plein-emploi et une élimination définitive de l'inflation.
9 - AVEC UN FINANCEMENT AVEC INTERÊT, on constate que par ailleurs, l'intérêt par l'inflation qu'elle entraîne, provoque, sans doute, une injustice envers celui qui prête sans prêt à intérêt en entraînant l'érosion de la valeur réelle du prêt accordé sans intérêt et sans partage de bénéfices, et rien que par Bonté. Et ceux qui sont obligés, pour des raisons religieuses, ou autres de ne pas être impliqué dans l'intérêt, voient leurs épargnes sur une longue période, rongées par cette l'inflation ou cette perte de pouvoir d'achat (par des non-augmentations de salaire, voire des diminutions de salaire) pour une part importante. L'intérêt obligataire, tue donc, l'esprit d'entraide réciproque, nourrit l'égoïsme, entraîne la raréfaction des disponibilités des prêts sans intérêt, condamne la majorité sous la domination d'une minorité aussi bien au niveau des "Hommes" que des nations. Cela finit par encourager la destruction des valeurs morales et est un des facteurs, d'augmentation de la fraude et de la corruption dans les sociétés, ce qui aggrave la situation des plus faibles.
Avec un système de financement sans intérêt, cet inconvénient disparaît, avec l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE. En effet, Les financements des projets ne sont plus réservés aux seuls riches, car l'adoption de la finance islamique permet la mise à disposition des ressources à toutes personnes qui a de bons projets sans distinction et l'utilisation de l'ensemble des ressources financières et matérielles à cette fin par le partage de profits et pertes et la zakat, et aucun projet viable ne reste sans financement.
10- AVEC
UN FINANCEMENT AVEC INTERÊT, on constate que l'esprit d'entraide et
de solidarité disparaît progressivement à cause de la vie de plus
en plus chère, du chômage et de la pauvreté qui se répand, ce qui
n'est pas propice au développement des valeurs morales universelles
et de la justice universelles.
Avec un système de financement sans intérêt, cet inconvénient disparaît, avec l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE. En effet, Par ailleurs, l'élimination de l'inflation liée à l'intérêt, et aux autres procédures usuraires, rend disponible le prêt sans intérêt et permet la réapparition de l'esprit d'entraide réciproque et le développement est possible pour tous ce qui est favorable au développement des valeurs morales universelles.
11 – AVEC UN FINANCEMENT AVEC INTERÊT, on constate que l'intérêt injustifié, une énorme pression de la dette remplies d'intérêt est sur les pays pauvre, dette composé d'intérêt qui est injustifiée, comme cela est montré depuis le début, et qui tue des millions de pauvre dans ces pays et empêche leur développement et les rend esclave des prêteurs à intérêt qui ajoutent intérêt composé sur intérêt composé, sucant le sang de ces pays sans limite (1400 milliards par jour en 2007).
Avec un système de financement sans intérêt, cet inconvénient disparaît, avec l'adoption du SYSTEME DE FINANCEMANT SANS INTERÊT AVEC LES PRINCIPES DE LA FINANCE ISLAMIQUE. En effet, La pression exorbitante de la dette sur les pays en voie de développement disparaît et leurs donne d'importantes ressources pour financer leur développement. (Plus de 1400 milliards de dollars par jour pour l'ensemble des pays sous-développés en 2007). Les relations entre prêteurs et emprunteurs se font sur la base des principes de la Justice et de l'équité, de la solidarité pour l'obtention du meilleur des résultats. Si la finance islamique seule est rendue obligatoire dans le monde pour tout financement, tous les projets de développement peuvent facilement trouver des financements à cause de la disparition de la spéculation en fonction des taux d'intérêt les plus offrant, car c'est la seule voie pour faire fructifier l'argent.
1.1.2) Avantage de finance islamique sur la finance avec intérêt à travers un exemple sur le prêt à la consommation
Un exemple permet de comprendre l'énorme avantage que comporte la finance islamique à travers l'exemple de l'achat d'un équipement, par prêt à la consommation ou mourabaha combiné à un système de d'achat optimisé faisant bénéficier aux clients les économies d'échelles.
a)
Hypothèse de financement d'un achat de bien d'équipement selon le
prêt à intérêt.
Un client s'adresse à la banque pour le financement d'un réfrigérateur qu'il a identifié sur le marché à un prix de 500 000 FCFA. Pour cela, la banque lui consent un prêt de cette somme en prenant un intérêt de 10 %, qui ont pour résultat de renchérir le coût de la vie. Dans ce cas, la hausse des prix est payée totalement par le client qui va le ressentir en terme de diminution de pouvoir d'achat. Si ce client est un entrepreneur ou un banquier, il pourra reporter facilement cette perte de pouvoir d'achat sur ses futurs produits qu'il va vendre en fonction de la concurrence qui existe sur les marchés de son entreprise, sinon en terme de diminution, ou de non-augmentation de salaire de ses salariés qui travaillent dans son entreprise. Mais si ce client est un salarié, il subira pleinement la perte de pouvoir d'achat sans possibilités de recours.
Pourtant,
l'argent qui a été prêté au client a été obtenu souvent sans
intérêt par le banquier, qui le prête au client à 10 % (avec
toutes les conséquences que nous connaissons de ce système à
intérêt). Pour ce dernier, ces intérêts viennent s'ajouter à la
marge déjà prise sur chaque service rendu aux clients de sa banque
(ouverture de compte, tenu de compte, placement en action, etc...).
La vie de plus en plus chère continue, ainsi...
b) Hypothèse de financement d'un achat de bien d'équipement selon le principe fonctionnant sans prêt à intérêt :
sachant que le prêt à intérêt est prohibé, la banque "sans intérêt" embauche une équipe d'acheteur spécialisés, chargées d'avoir les produits à la meilleure qualité et au meilleur prix sur le marché. Pour cela, ses acheteurs négocient des accords-cadres annuels avec les fournisseurs et conviennent sur des remises importantes sur le prix des réfrigérateurs à cause du nombre important de ce produit qu'elle est en mesure de vendre à sa clientèle au cours d'une année. Ils conviennent sur un prix unitaire d'achat de 350 000 pour un volume estimé de vente de 1000 réfrigérateurs dans une année au titre de l'accord-cadre « réfrigérateur », dans lequel, le banquier s'engage à s'approvisionner chez ce fournisseur aux conditions indiquées, chaque fois, qu'il a un client (à la fin de l'année, le contrat cadre est évalué avec le fournisseur pour savoir le nombre de réfrigérateurs vendu, et les réajustements nécessaires du prix d'achat sont effectués avant sa reconduction éventuelle.). Ce qui est fait pour le réfrigérateur peut être fait également pour les autres types de produits et des progiciels existent déjà sur le marché qui permettent de gérer correctement ces types d'achat.
La
banque revend le réfrigérateur à son client à 450 000 et
réalise sur l'opération une marge commerciale de 100 000 soit 29 %
sur chaque vente de ce produit, qui viennent s'ajouter à la marge
commerciale des autres services rendus à la clientèle (tenu de
compte, etc...).
c)
Bilan de l'opération
Le client de la banque fonctionnant suivant les règles sans intérêt a gagné :
En
payant son réfrigérateur à 450 000, le client de la banque sans
prêt à intérêt a gagné 100 000 par rapport à celui de la
banque qui pratique le prêt à intérêt et qui a payé 550 000 pour
avoir le même réfrigérateur, et 50 000 par rapport à celui qui
achète directement son réfrigérateur chez le fournisseur (à son
prix public de 500 000) sans recourir à une banque pour financer
l'opération.
La
marge du Banquier qui pratique le prêt sans intérêt est beaucoup
plus importante que celle de la Banque conventionnelle, ce qui donne
la possibilité au banquier ainsi qu'à ses salariés d'avoir de
meilleurs revenus. L'effet volume d'affaire induit par la suppression
des taux d'intérêt est également un facteur de multiplication des
revenus du Banquier.
La
vie est moins chère pour tous et tous les acteurs ont de meilleurs
revenus (le client, le banquier, les salariés) et la banque
participe à la lutte contre le chômage par des embauches
d'acheteur, par le rabaissement du coût de l'investissement et du
coût de la vie, car la consommation ne peut qu'augmenter dans ces
conditions ce qui entraîne de nouveaux emplois.
Conclusion de cette comparaison entre les deux méthodes (avec intérêt et sans intérêt)
Cet exemple nous montre que la banque sans prêt à intérêt est plus avantageuse que celle qui pratique le prêt à intérêt à plusieurs titres :
-Elle permet d'employer pertinemment plus de personnes par rapport à sa concurrente qui pratique le prêt à intérêt. A ce titre elle aide mieux que ses concurrentes, à lutter contre le développement du chômage (il est possible de mutualiser ces coûts par des centrales d'achat),
-Ses salariés ont la possibilité d'être mieux payés que ceux de sa concurrente qui pratique le prêt à intérêt, car les marges commerciales sont plus importantes,
-Ses
actionnaires sont aussi mieux favorisés que ceux de sa concurrente
qui pratique le prêt à intérêt, par l'augmentation du profit à
l'augmentation du volume d'affaire,
-Ses
clients bénéficient de meilleurs prix pour leurs équipements par
rapport aux autres, ce qui permet une meilleure maîtrise de
l'inflation et la sauvegarde de la valeur intrinsèque de la monnaie.
-Elle
est conforme aux prescriptions divines et tout le monde a la
conscience tranquille, car personne n'est dans les grands péchés
liés au prêt à intérêt.
1.1.3) Avantage de finance islamique un exemple sur le prêt pour investissement avec partage de perte et profits
Un exemple permet de comprendre l'énorme avantage que comporte la finance islamique à travers l'exemple de la prise de participation à l'investissement pour l'ouverture d'une affaire, ou moudaraba
a)
Hypothèse de financement de l'ouverture d'une affaire qui doit
employé 10 000 personnes, avec financement du capital par prêt à
intérêt
Un
entrepreneur s'adresse à la banque pour le financement d'une affaire
qui doit employer 10 000 personnes, et dont l'espérance de gain est
de 15 % des investissements. Pour cela, la banque lui consent un prêt
du capital nécessaire pour cet investissement en exigeant un intérêt
de 10 %. À cause de l'intérêt exigé par le banquier, son affaire
ne peut voir le jour car il comptait vivre avec 5 %, comme salaire et
réinvestir 5 %, afin que l'affaire continue à fonctionner et à
se développer ; ainsi, à cause de l'intérêt exigé par le
banquier, son affaire ne voit pas le jour, et 10 000 personnes
restent au chômage.
b)
Hypothèse de financement d'une affaire qui doit employer 10 000
personnes, avec un financement islamique selon le contrat moudarabah
par exemple
Le
banquier islamique étudie l'affaire, et trouve qu'elle est rentable
et viable, et propose à l'entrepreneur un contrat moudarabah avec 50
% des bénéfices pour lui, et 50 % pour l'entrepreneur, en cas de
bénéfice, ce qui est équitable et juste. Si l'espérance de gain,
se réalise, le banquier gagne 7,5 % des bénéfices, et
l'entrepreneur gagne 7,5 % des bénéfices. Chacun donne 2,5 % pour
financer le développement de l'entreprise, et chacun garde 5 % comme
revenu pour soi.
Bilan de l'opération
Dans l'hypothèse de financement avec intérêt, l'affaire ne peut se faire, à cause de l'intérêt de 10 %, demandé par le banquier, et 10 000 personnes restent au chômage. Tout le monde est perdant, car l'argent du banquier reste thésauriser dans l'attente d'un intérêt qui n'est pas encore servi.
Dans l'hypothèse du financement islamique, aussi bien, le banquier, que l'entrepreneur gagne 5 % des bénéfices comme revenu, et ils donnent à eux deux, 5 % pour financer le développement de l'entreprise ; ainsi, 10 000 personnes sortent du chômage, tout le monde est gagnant, et personne n'est perdant.
d) Conclusion de cette comparaison entre les deux méthodes (avec intérêt et sans intérêt)
Cet exemple nous montre que la banque sans prêt à intérêt est plus avantageuse que celle qui pratique le prêt à intérêt à plusieurs titres :
-Elle permet d'employer pertinemment plus de personnes par rapport à l'hypothèse concurrente qui pratique le prêt à intérêt. À ce titre, elle aide mieux, à lutter contre le développement du chômage et de la pauvreté.
- Aussi bien, les salariés, que le Banquier, et l'entrepreneur, tous gagnent des revenus, et personne n'est perdant, et l'argent n'est pas thésauriser, tandis que dans l'hypothèse avec intérêt, l'argent est thésaurisé en attente d'un intérêt qui n'est pas encore servi, ce qui empêche des projets pourtant rentables, d'être financés.
-Ses clients bénéficient de meilleurs prix, à cause de la production supplémentaire, mise sur le marché, tandis dans le cas de financement du capital avec intérêt, la pénurie existe sur le marché à cause du fait l'affaire n'a pu être ouverte.
-Elle est conforme aux prescriptions divines, et tout le monde a la conscience tranquille, car personne n'est dans les grands péchés liés au prêt à intérêt..
2) Les autres formes d'usure ainsi que les autres injustices, ont les mêmes conséquences que l'intérêt qui ont été décrit ci-dessus.
Vous avez pu constater à travers cet exposé, les conséquences néfaste de l'intérêt sur l'économie. Toutes les 70 branches de l'usure ou plus, énumérées par le dernier messager de Dieu, le prophète Mohammad (paix sur lui), le dernier messager de Dieu envoyé à toute l'humanité, jusqu'à la fin des temps comme le montre les preuves ci-dessous, parmi lesquels l'intérêt fait partie, ont exactement les mêmes conséquences sur l'économie énumérées ci-dessus, que l'intérêt. Et plus les revenus injustement pris sont donner la contrepartie correspondante et équivalente en biens et services sont important, et plus les néfastes conséquences citées ci-dessus, deviennent plus amplifiées et plus prononcé et détruisent encore plus vite et plus fort l'économie de chaque pays où ces injustices existe. A cause de la laïcité qui a décidé de ne pas se référencer à la religion pour décider, y compris la religion dont toute les preuves montrent qu'elle provient de Dieu, qui montre pourtant la solution à toutes les crises, ces 70 branches de l'usures ou plus sont méconnus des décideurs laïcs et remplissent les économies des pays laïcs avec les conséquences destructrices que vous avez constater scientifiquement ci-dessus. la seule solution pour éliminer ces conséquences néfastes de l'économie qui font souffrir quotidiennement les populations, (faillite, chômage, pauvreté, augmentation des cotisations chômages et des impôts pour combler les déficits publics dus au développement du chômage et de la pauvreté, déficit des caisses de retraite, allongement de l'âge du départ à la retraite, et la spirale continuera sans fin en s'aggravant si on élimine pas les injustices économiques financières et monétaires de l'économie, et ses injustices économiques financières et monétaires sont montrés par les 70 branches de l'usures ou plus, montrées par le prophètes Mohammad (paix sur lui) dans les livres authentique des hadiths prophétiques (boulough al Maram, Sahih Muslim Sahih Boukhari). De manière plus générales, toutes les injustices qui arrivent dans le société en dehors du domaine économique financiers et monétaire, ont aussi les mêmes types de conséquences appauvrissante et inflationniste décrites ci-dessus. Cette liste exhaustive des injustices et montrées dans le livre de Dieu qui regroupe tous les enseignements du consolateur que Jésus a ordonné de suivre après lui selon Jean 14.16 et 26 et selon toutes ses autres prophéties (comme montré dans ce lien en annonce à écouter entièrement 3doctrinesetlechoixdejesus.blogspot.com) en faisant la liste des interdits du livre de Dieu donné au consolateur, le dernier messager de Dieu envoyé à l'humanité, car Dieu n'a interdit, que ce qui est injuste comme il l'a dit dans ce livre. Le fait de former les populations à vivre le vrai plaisir, le plaisir absolu qui rend insignifiant tous les autres plaisirs en dehors de lui, et qui est le plaisir que l'on ressent de l'adoration de Dieu, créateur de tous les plaisirs avec les créatures à partir du néant, donc le fait de former les populations à vivre ces plaisirs absolu avec Dieu, donne à ces populations la force de se rectifier et de ne plus commettre ces injustices qui détruisent la vie des gens, leur famille, leurs biens, leur personne, leur honneur, et détruisent les économies, les entreprises et les pays entier. Et l'ont économise toute ces pertes comme cela vous a été montré dans un précédent message.
3) Conclusion au sujet de la finance islamique, solution aux problèmes graves causés par l'intérêt
La
mise en place de la finance sans injustice, comme le préconise à la
finance islamique où l'intérêt et l'usure sont éliminés, donc
les frais financiers et toutes les autres charges indues sont
éliminées des comptes d'exploitation des entreprises, leur évitant
ainsi de faire payer ces charges indues, par ceux qui produisent les
richesses réelles ; cela donne forcément, de meilleures
perspectives d'augmentation des revenus et du pouvoir d'achat aussi
bien pour les banquiers (croissance du volume et du nombre des
affaires rentables, par la disparition de la thésaurisation en
attente d'intérêt), que pour l'entrepreneur, lui-même, les
salariés, les fournisseurs, et les clients, qui peuvent ainsi
bénéficier de baisses de prix régulières, à l'instar de la
baisse des prix des matériels informatiques, ce qui n'a jamais
empêché les gens d'acheter ces matériels informatiques en
différant leurs consommations, car de tout temps les gens n'achètent
que ce qu'ils ont besoin au moment où ils en ont besoin. Si cela se
généralise, cela est la voie de la disparition du chômage, de la
pauvreté, de l'inflation, et des faillites à cause du manque de
clients solvables alors que les gens ont besoin des produits des
entreprises ; c'est la voie de la croissance permanente, c'est
la voie de l'aisance pour tous et celle de la vie de moins en moins
chère pour tous. Comment cela se traduit pour les ménages, les
entreprises, les banques, l'économie en général, les banques
centrales, et pour l'état ?
3.1) Avantages de la finance islamique pour les ménages
Cela se traduit pour les ménages, par la disparition progressive du chômage, et de la pauvreté, et de l'inflation qui ronge en permanence les pouvoirs d'achat, ainsi que de la précarité. Cela se traduit par l'augmentation progressive et permanente des pouvoirs d'achat, et des possibilités d'emploi, la baisse régulière des prix des produits (à l'instar de la baisse de prix des produits informatiques, qui n'a comporter aucun inconvénient pour personne), la satisfaction progressive de tous les besoins pour tous, et l'aisance progressive pour tous.
Cela
entraîne la disparition des déficits des caisses de solidarité, et
l'abaissement progressif de l'âge du départ à la retraite, qui
peuvent être financés progressivement à taux plein pour tous, la
diminution progressive des cotisations individuelles à cause de
l'augmentation du nombre de cotisant dû à la disparition
progressive du chômage. Cela entraîne aussi la diminution
progressive des impôts à payer, due à l'augmentation du nombre de
personnes qui peuvent payer les impôts.
Cela
entraîne progressivement l'augmentation de choix qui devient
possible de diminuer progressivement son temps de travail pour
s'occuper d'autres devoirs importants qui sont éliminés à cause de
la contrainte de la recherche des revenus pour vivre, donc une
amélioration de la qualité de vie, et de la relation entre les
individus, qui subissent de moins en moins de pressions économiques,
et deviennent de plus en plus disponible pour s'entraider
Cela
entraîne un soulagement, de la clientèle additionnelle pieuse exclu
auparavant du système financier à cause de la prolifération du
l'intérêt, à cause de la pratique de l'intérêt qui est l'usure,
de pouvoir bénéficier de propositions de produits financiers
conformes aux prescriptions divines ainsi que de nouvelles
possibilités de développements économiques (elle représente au
moins 1100 milliards de dollars dans le monde).
3.2) Avantages de la finance islamique pour les entreprises
Cela entraîne pour les entreprises des possibilités de financement de ses activités, nettement moins chères (0 % d'intérêt), c'est la maintenant la qualité intrinsèque de ses projets qui devient le critère déterminant pour obtenir le financement des banques.
Cela
se traduit par la disparition des frais financiers, et des charges
indues de son compte d'exploitation, la diminution progressive de sa
facture d'achat des produits avec ses fournisseurs qui bénéficient
aussi des mêmes soulagements, dont ils ont reporté une partie sur
leurs prix de vente ; cela entraîne aussi, une baisse
progressive des impôts et des cotisations sociales à payer, due à
la disparition progressive du chômage entraînée par l'élimination
de l'intérêt, de l'usure et des charges indues en général.
Tout
cela entraîne une baisse quasi-générale de ses charges, et permet
à l'entrepreneur de baisser aussi en partie ses prix de vente, et de
mener une politique salariale plus motivante pour ses salariés, en
augmentant ses salaires en partie, tout en augmentant ses propres
revenus. Cela entraîne forcément l'augmentation de ses ventes et
des revenus de son entreprise, et la disparition progressive des
clients non-solvables pour les produits qu'elle vend, l'augmentation
progressive de ses ventes, et de ses revenus, ainsi que de celui de
l'entrepreneur, l'augmentation des possibilités de croissance.
3.3)Avantages de la finance islamique pour les banques et établissement financiers
L'élargissement de leur clientèle aux personnes soucieuses d'être en conformité aux ordres divins (personnes pieuses) qui n'ont pas recours aux banques à cause du prêt à intérêt et des autres formes d'usure qui y sont pratiquées. Cela peut facilement concerner facilement 5 à 10 % des musulmans, qui préfèrent garder leurs ressources chez eux au lieu de le mettre en Banque à cause de l'usure qui y est pratique. Cette nouvelle clientèle s'ajoute à la nouvelle clientèle générée par la croissance du nombre et du volume des affaires générées par la mise en place du financement sans intérêt, qui auparavant ne pouvaient se faire à cause de l'intérêt exigé et qui complètent la clientèle actuelle en augmentant le nombre de ses clients qui viennent ouvrir leurs comptes, et permet l'élargissement des possibilités de collecte d'épargne, donc des capacités de prêts, qui peuvent être utilisées en totalité pour ce nombre plus grand d'affaires financées.
Par
la disparition de l'intérêt et de l'usure, le fonctionnement des
banques ne détruit plus, ni les entreprises, ni les emplois autour
d'elles, et les banques sont les premières à bénéficier de ce
nombre plus important d'entreprises et de ménages, dont les projets
de développement sont à financer par elles.
Comme
les autres entreprises, les banques bénéficient aussi de la baisse
des impôts, des cotisations sociales, et de coûts
d'approvisionnements (ce qui lui permet d'augmenter ses marges au
cours de ses prêts à la consommation, par achat puis revente à ses
clients, aux quels, elles peuvent faire bénéficier d'une partie de
la baisse des prix entraînée par cet environnement sans intérêt
et sans injustices).
Ainsi, la disparition des produits financiers des banques constitués d'intérêts ou d'usure, sont largement compensées par l'augmentation du nombre des ses clients, et des ses affaires financées ainsi que du volume de ces affaires, et par les bénéfices des affaires financées sans intérêt par partages des pertes et profits, ou par les marges faites sur les prêts à la consommation, et qui entraîne l'augmentation des bénéfices des banques à cause d'un environnement plus sain, sans injustices, qui favorise la santé et la croissance des entreprises et des ménages, et la disparition progressive du chômage, de la pauvreté et de l'inflation.
Le
métier des banques doit évoluer pour se recentrer sur une meilleure
connaissance des secteurs économiques investis et des promoteurs et
la maîtrise des affaires financées. Le développement de synergie
visant à mutualiser les coûts et les efforts de suivi sont des
facteurs d'augmentation de la rentabilité des banques et du pouvoir
d'achat de leur salarié, dont la banque pourrait faire bénéficier
ses clients par une baisse des prix donc une augmentation de leur
pouvoir d'achat. Une " assistance " en matière de gestion
de la part de la banque est nécessaire, dans la mesure où le
bénéfice que celle-ci escompte est tributaire du profit dégagé
par le projet ; des synergies peuvent être dégagées dans ce
domaine entre les banques et les entreprises à travers la mise en
place de société d'audit d'accompagnement et de promotion des
projets. Cela permettrait de capitaliser globalement les expériences
et de mutualiser les coûts de suivi des projets, ce qui est facteur
de renforcement des projets et d'augmentation de la rentabilité par
projet et d'augmentation de la rentabilité des banques. Le volume
des affaires est donc en nette augmentation et elles sont plus
rentables. Cela nécessite quelque fois une régulation du marché
prise en compte dans la politique monétaire de la Banque Centrale à
laquelle les banques ont un rôle important à jouer.
Le
développement d'un environnement sain et stable, sans injustice,
juste et équitable, contribue à la fiabilisation du système
facteur de confiance en mesure de drainer les capitaux provenant du
monde entier en mal de placement rentable et sûr. La transformation
des déposants de la banque en détenteurs de parts dans des projets
économiques, qui par la fiabilité de ces principes et de ses
structures, est aussi un facteur important pour attirer les capitaux
étrangers qui sont en mal de placements fiables, tant les capitaux
d'origines islamiques que non-islamique comme par exemple le cas du
Liban, dont le PIB est d'environ $ 20 milliards, mais qui arrive à
attirer spontanément $120 milliards, ce qui les mets à l'abri
d'utiliser d'autres sources de financement (FMI et autres). Cela
montre que la fiabilisation des personnes, des structures et de
l'environnement payent toujours, surtout à l'heure actuelle où la
crise de confiance est répandue dans le monde ; (cela est une
autre caractéristique de la crise actuelle, où des milliards de
dollars sont thésaurisés en mal de placement ou d'investissement).
Les banques, par leur fonctionnement, ne nuisent plus, mais au contraire, participent, plus efficacement à la lutte contre l'inflation, le chômage, la pauvreté et au développement de l'économie, permettant ainsi de donner une chance de développement économique et social à un plus grand nombre de personnes, donnant ainsi de nouvelles possibilités d'élargissement de la clientèle des banques, donc de leur chiffre d'affaires et de leur bénéfice de manière non-nuisible et en conformité avec les prescriptions divines ce qui donne la conscience tranquille. Une libération et un apaisement de la conscience pour le fait de ne plus être la cause de la souffrance d'autrui par l'abandon des pratiques usuraires et à cause du respect des recommandations divines qui en découlent, ce qui est toujours une source sérénité pour cette vie et la vie future.
3.4) Avantages de la finance islamique pour l'économie en générale
Le système de financement sans injustice, comme le préconise la finance islamique permet :
Une
relance de l'économie par la consommation et l'investissement et
meilleure croissance de l'économie qui est mieux répartie, par le
fait que tout détenteur de capitaux est incité à l'investissement
dans l'économie réelle qui est devenu le seul moyen de faire
fructifier son argent ce qui entraîne la pleine utilisation de
l'ensemble du potentiel humain, et de toutes les ressources
disponibles de l'économie qui étaient inexploitées faute de
financement dans le système à intérêt. La finance ne spolie plus
les revenus de ceux qui produisent les vraies richesses à cause de
l'intérêt, mais, au contraire, les soutiennent, et cela entraîne
une disparition définitive de l'inflation, le développement de
l'emploi, et la disparition progressive du chômage, ainsi que de la
pauvreté.
l'amélioration
de la situation économique des entreprises, et des populations, puis
de celle des banques (dont l'environnement économique se consolide
au lieu de se détruire à cause de l'intérêt et des injustices),
une meilleure répartition des richesses et le rétablissement de la
justice sociale à tous les niveaux, une meilleure motivation et
cohésion sociale, une diminution des conflits sociaux et/ou tensions
sociales, et en plus une augmentation du nombre des cotisants aux
régimes sociaux ce qui permet de résorber le déficit de ces
régimes (assurances maladies, et retraite), favorable au bien-être
de la population, et tout cela entraîne un environnement plus
favorable à l'épanouissement matériel et moral, et favorable au
développement, ce qui a un effet multiplicateur sur la croissance,
et sur la santé de l'économie.
En
conclusion, on peut dire que le système de financement sans
injustice, comme le préconise la finance islamique, répond à aux
attentes populaires à tous les niveaux et dans tous les domaines,
qu'elle garantit une bonne rentabilité économique à l'échelle
micro et macro-économique, et qu'enfin, elle véhicule une attitude
d'esprit nouvelle qui inscrit l'activité bancaire et financière
dans la sphère de l'économie réelle et remet le bien-être de
l'être humain et pour tous au centre des préoccupations à tous les
niveaux et ce qui devient réalisable.
3.5) Avantages de la finance islamique pour les banques centrales
Au regard des missions confiées à la Banque centrale qui sont les suivantes :
1 - définir et mettre en œuvre la politique monétaire : dans le cadre de cette mission, les banques, par leur fonctionnement, ne nuisent plus, mais au contraire, participent, plus efficacement à la lutte contre l'inflation, le chômage, la pauvreté et au développement de l'économie, permettant ainsi de donner une chance de développement économique et social à un plus grand nombre de personnes, donnant ainsi de nouvelles possibilités d'élargissement de la clientèle des banques, donc de leur chiffre d'affaires et de leur bénéfice de manière non-nuisible et en conformité avec les prescriptions divines ce qui donne la conscience tranquille. Une libération et un apaisement de la conscience pour le fait de ne plus être la cause de la souffrance d'autrui par l'abandon des pratiques usuraires et à cause du respect des recommandations divines qui en découlent, ce qui est toujours une source sérénité pour cette vie et la vie future. l'objectif principal de la politique monétaire de la Banque centrale qui est le maintien d'un taux d'inflation faible, stable et prévisible, sera non seulement atteint, mais il sera même dépassé, car la mise en œuvre de cette politique d'élimination des injustices, permettrait d'éliminer définitivement cette maladie qui est l'inflation permanente même si elle contenue autour de 2 %, qui entraîne l'appauvrissement des populations chaque année de 2 % au moins, alors que la valeur nominale de leur revenu n'a pas changé, ce qui entraîne la vie de plus en plus chère, et qui exclue dans la pauvreté, les salariés et les retraités dont les revenus ne sont pas revalorisés. Ce phénomène sera définitivement inversé sans que personne ne subissent d'injustice, ce qui ne pourra que rendre la zone encore plus attractive, car tout le monde pourra se dire, « l'avenir ne réserve que ce qu'il y a de mieux qu'aujourd'hui », non seulement en terme de pouvoir d'achat, mais également en terme de perspective de développement et d'investissement, de fiabilisation des hommes et des structures, car les conditions sont réunies pour que le pouvoir d'achat augmente régulièrement, et que la pauvreté disparaissent progressivement, ainsi que le chômage, donc que le nombre de clients solvables augmente en permanence, consolidant les perspectives de développement pour les entreprises, et donc pour les banques, et leur appui, la Banque centrale.
Les instruments de la politique monétaire doivent pour cela être épuré de toutes les injustices qu'ils contiennent, et certains d'entre eux doivent être remplacés par de nouveaux instruments pour éliminer l'inflation qui est la conséquence soit des injustices, ce qui est le plus souvent le cas, soit de grands déséquilibres entre l'offre et la demande d'un bien dans un contexte de pénurie ; un des objectifs de ces instruments pour éliminer l'inflation sera donc d'identifier des foyers d'inflations et les éliminer le plus tôt possible, en réparant les injustices si possible, avant que cela ne se propage à l'ensemble de l'économie et sans pénaliser les autres acteurs, qui sont innocents de ces injustices et qui se comportent comme il le faut. L'abandon du système de prêt à intérêt, et de toutes les formes d'usures pratiquées sans que les autorités sachent que cela est de l'usure, est indispensable pour résoudre tous les problèmes qui mènent aux crises répétitives, dont celle actuelle, ainsi que l'abandon de toutes les autres formes d'injustices, dont l'ensemble a pour conséquence, comme montré ci-dessus, de faire subir des charges indues à ceux qui subissent ces injustices, ce qui les excluent dans la pauvreté, les faillites, le chômage, entraîne l'inflation permanente, puis les crises qui cela prolifère.
2 - veiller à la stabilité du système bancaire et financier : dans ce nouvel environnement, sans injustices, le système financier et bancaire ne peut être que moins en danger, et sa stabilité ne peut être que renforcer.
3
- promouvoir le bon fonctionnement et assurer la supervision et la
sécurité des systèmes de paiement : la banque centrale doit
continuer à faire des efforts dans ce domaine, dans un contexte,
d'instrument qui ne sont plus les mêmes qu'avant ; cela
expliqué de manière plus détaillée ci-dessous.
4
- mettre en oeuvre la politique de change et veiller à la stabilité
et au renforcement de la valeur de la monnaies dans le cadre arrêtées
par le Conseil des Ministres. Les solutions apportées par la finance
islamique, appliquées au domaine de la monnaie du change, permettre
à la banque centrale, aux populations, entreprises et état de
l'UMOA, de ne plus subir les pertes massives entraînées
actuellement par les changes, et leur permettre de se libérer
définitivement de cela. La banque centrale doit continuer à faire
des efforts dans ce domaine, dans un contexte, d'instrument qui ne
sont plus les mêmes qu'avant ; cela est expliqué de manière
plus détaillées ci-dessous.
5
- gérer les réserves officielles de change des états membres de
l'union : le résultat de cette gestion ne peut être que meilleur,
par rapport à la situation actuelle, avec une environnement sans
injustice, et en croissance permanente, où la pauvreté, le chômage,
sont en voie de disparition, et où le problème de l'inflation est
définitivement résolu, au contraire, c'est la vie de moins en moins
chère qui commence pour tous, (et comme le progrès technologique
d'année en année, et de génération en génération, n'a jamais
posé de problèmes, et a toujours été souhaité, la vie moins
chère pour tous, est du même type, c'est un progrès pour tous).
3.6) Avantages de la finance islamique pour les états et leurs gouvernements
La disparation progressive et sûre de la pauvreté, du chômage, de l'inflation, et des faillites par manque de client solvables, alors qu'ils ont besoin de produits des entreprises en faillite, ne peut que mettre en place une situation favorable à la réélection des gouvernements en place et de leur présidents. La conditions est l'élimination des injustices à tous les niveaux et dans tous les domaines.
Dans
un contexte de ce type, les états peuvent même se permettre une
baisse de impôts et de cotisations sociales, par ce que le nombre de
personne contribuant à la constitution de ces ressources a augmenté
par la disparition progressive du chômage, de la pauvreté et de
l'inflation. Les états ont plus de ressource, tout en diminuant les
impôts et en satisfaisant les besoins des populations et des
entreprises. Ils ont les moyens de proposer une baisse de l'âge des
départs à la retraite, et d'autre mesure de ce type pour soulager
les populations et les entreprise, ce qui ne peut être que favorable
à leur réélection.
3.7) PRINCIPES DE FINANCEMENT ISLAMIQUES OU JUSTE ET EQUITABLES
Deux types de méthodes de financement, sont à retenir dans la finance islamique, qui constituent les seules financement juste et équitables qui existent sur terre :
le partage des pertes et profits au prorata des participations qui remplace valablement de manière juste et équitable tous les modes d'investissements effectués dans la monde non-islamique.
l'achat pour revente avec un bénéfice, qui peut remplacer valable tous les prêt à la consommation effectués par le système de financement avec intérêt qui comporte de graves injustices qui pillent injustement les revenus des producteurs de richesses réelles comme constater ci-dessus.
Sans avoir besoin de faire la liste exhaustives de tous les produits de la finance islamique, tous les produits de la finance islamiques sont des variantes de ces deux principes de financements, ou des variantes du commerce de bien ou services réels (location, etc..), respectant tous le fait de donner la contrepartie équivalente et équitable en bien ou services réels pour chaque revenu gagné par le mode de financement islamique. Si ce critère n'est pas respecté, alors ce n'est plus la finance islamique, mais de l'injustice ou de l'usure.
L'entraide gratuite en vue de satisfaire Dieu, par le versement de la Zakat, ou de la dîme ou par la solidarité que Dieu ordonne font partie aussi des produits de la finance islamique, et dans ce cas, ce sont des dons consentis par les donneurs.
Quelles sont les sources de cette justice de la finance islamique
il faut un mode de financement juste et équitable pour résoudre les problèmes liés à l'intérêt, et la finance islamique ne prend aucune richesse réelle sans en donner la contrepartie est la finance islamique est faite sur cette base dès sa conception sur ordre de Dieu.
Le système financier islamique, par le canal des banques islamiques (ou autre), se présente comme étant la seule solution opérationnelle pour un financement de l'économie sans injustice, donc sans intérêt, ni usure dont les injustices ont été montrées dans le chapitre traitant de l'intérêt, qui a les mêmes conséquences que l'usure, et comme Dieu le dit dans le livre de Dieu qui regroupe tous les enseignements du consolateur que Jésus a ordonné de suivre afin d'être sauvé, selon Jean 14.16 et toutes ses autres prophéties ((comme montré dans ce lien en annonce à écouter entièrement 3doctrinesetlechoixdejesus.blogspot.com,) comme dans la Bible, comme cela a été montré ci-dessus, et Dieu dit chapitre 2 : 275 «Dieu a interdit l'usure et a autorisé le commerce. chapitre 2.276. Dieu réduira à néant le profit usuraire et fera fructifier le mérite des aumônes. Dieu n’aime pas tout impie endurci et tout pécheur. cela est un rappel de la loi que Jésus a enseigné selon Mathieu 5. 17 à 19, et cette loi dit dans Ezéchiel 18.5 L'homme qui est juste,...18.8 qui ne prête pas à intérêt et ne tire point d'usure, qui détourne sa main de l'iniquité et juge selon la vérité entre un homme et un autre, ...18.9 qui suit mes lois et observe mes ordonnances en agissant avec fidélité, celui-là est juste.
Les investissements dans la finance islamique s'inscrivent dans le cadre de l'encouragement de la part de Dieu à investir, à prêter sans intérêt, et à faire des aumônes aux nécessiteux, et l'interdiction de la part de Dieu, de la thésaurisation et du gaspillage des ressources, cela, (entre autres), afin que tous les besoins de toutes les populations soient rapidement satisfaits sans injustices comme ces versets le montrent : chapitre 2. 245. Quiconque prête à Dieu de bonne grâce, Il le lui rendra multiplié plusieurs fois. Dieu restreint ou étend (Ses faveurs). Et c'est à Lui que vous retournerez. ..280. Si votre débiteur est dans la gêne, accordez-lui un délai jusqu’à ce qu’il soit en mesure de se libérer de sa dette. Si vous pouviez savoir pourtant quel mérite vous auriez en lui consentant une remise gracieuse, totale ou partielle ! chapitre 9 verset 34. .. A ceux qui thésaurisent l’or et l’argent et ne les dépensent pas dans le sentier d’Allah, annonce un châtiment douloureux, chapitre 17 verset 26. «Et donne au proche parent ce qui lui est dû ainsi qu’au pauvre et au voyageur (en détresse). Et ne gaspille pas indûment, 27. car les gaspilleurs sont les frères des diables; et le Diable est très ingrat envers son Seigneur. En suivant l'exemple du prophète (p), le Calife Omar (bien guidé selon le prophète (p), exhortait à utiliser le capital de façon productive, en disant: "Celui qui a de l'argent doit le développer (l'investir), et celui qui a une terre doit la cultiver."(6) ; Mais cela doit être investit exclusivement dans ce qui est juste et ne comporte aucune injustice comme le dit le prophète (p) : Il est interdit de vendre l'illicite et ce qui sert à la fabrication de l'illicite.Et selon les recommandations prophétiques, les transactions commerciales doivent être conclues.
4) L'utilisation du système à intérêt dans les instruments de politiques monétaires et dans le système de financement est-il encore opportun après de tels constat ? Quelle alternative ?
4.1) Quel est la conséquence, si les instruments de politique monétaires et le système de financement sont remplis du systèmes à intérêt et quelle est l'alternative ?
Concernant le système de financement, l'alternative est la finance islamique comme montré ci-dessus, en veillant à chaque étape que effectivement, à chaque revenu qui est perçu par un opérateur, correspond une contrepartie en bien ou service réels, qui a donné pour l'avoir.
Concernant les instruments de politique monétaires qui sont utilisés actuellement en 2020, il y a, les taux directeurs, qui sont utilisés pour arrêter la propagation de l'inflation en décourageant les investissements par des taux directeur avec des taux d'intérêt élevés, mais qui génère par leur utilisation, de l'inflation et donc de la pauvreté par l'arrêt de la relance économique par l'investissement, c'est pourquoi, on doit leur trouver une alternative au taux d'intérêt directeur.
4.2) Alternative :
c'est l'encadrement du crédit. Dans une politique d'élimination des causes de l'inflation à la source, comme préconisées ci-dessous, il est possible d'effectuer ces éliminations par secteur, ou par domaine de l'économie, de manière à pouvoir effectuer des encadrements sectoriel ou par domaine du crédit, ne freinant ainsi que les domaines ou les secteur de l'économie, pour lesquels, ce travail d'élimination des causes de l'inflation n'est pas achevé, et laissant les investissement continuer dans les domaines ou les secteurs de l'économie pour lesquels ce travail d'élimination des causes de l'inflation a été achevé, car cela n'entraînera pas d'inflation et permettra de continuer à lutter contre le chômage, la pauvreté, de la développement des exportations et le développement du pays.
Dans le contexte, où les monnaies basés sur les reconnaissances de dettes comme décrit-ci-dessus, sont mis en place dans le pays, à tout instant si cela est nécessaire, la politique d'encadrement de crédit peut être utiliser à la place de la politique d'augmentation des taux directeur, sans que cela se traduise par une baisse de la valeur de la monnaie, car ces problèmes de baisse de la valeur de la monnaie auront été résolus par la mise en place de cette nouvelle monnaie décrite ci-dessus.
Dans tous les cas de figure, il est indispensable de travailler en permanence à l'élimination des causes de l'inflation, par les procédés conseillé ci-dessus, afin de ne pas avoir à intervenir pour freiner la propagation de l'inflation au reste de l'économie. A l'époque prophétique, il y avait en permanence une surveillance des marchés afin d'y éliminer toute injustice économique, financière ou monétaire, en éliminant toutes formes d'usure, et toute cause d'inflation, et actuellement cela est indispensable aussi pour éviter l'inflation. A ce sujet, les comportements des populations doivent être rectifiés par la formation pour éliminer toute injustice de leur comportement, les causes connue de l'inflation doivent être éliminée (éviter les tensions entre l'offre et la demande, optimiser les procédures de travail, éviter le gaspillage, etc.), puis on doit éliminer l'usure de tous les recoins de l'économie et veiller à ce qu'il n'y plus d'usure par un suivi permanent.
4.2.1) Organisation des banques centrales et du système bancaire et de financement de l'économie à mettre en place
Vue la conséquence de l'intérêt sur l'économie, il est urgent d'éliminer l'intérêt de tous les instrument de la politique monétaire de la Banque centrale, en remplaçant les systèmes de financement par les principes et procédure de la finance islamique et en faisant les réformes de restructuration en conséquence.
La Banque centrale peut garder son rôle de superviseur, mais les banques sécondaire doivent toute être réformées en banque islamique au vrai sens du terme, avec deux types de fonction :
1 - la première traitant les ouverture des comptes bancaires des opérateurs économiques en créditant leur compte bancaire, du crédit de reconnaissance de dettes de biens réels, en contrepartie des achats des biens et, ou service réels qu'elles ont acheté aux opérateurs économique en vue de les mettre en vente avec bénéfice dans leurs magasins propres, affiliés ou dans les magasins externe ayant signé des accords de collaboration avec elles dans ce sens, de manière à ce que chaque entreprise, chaque opérateur, chaque boutique ait son compte bancaire ouvert dans une des banques islamiques du pays, ou dans l'un des pays ayant adhéré à ce nouveau système monétaire à base de reconnaissance de dette de biens réels.
2 - le deuxième type de fonction de ces banques islamiques à mettre en place dans chaque pays faisant partie de ce nouveau système monétaire, est la fonction de vente de biens et services réels, de manière à ce que les clients puissent trouver tous les produits qu'ils cherchent en les achetant soit directement avec les banques islamiques, soit avec l'un de leurs magasins propres, affiliés ou magasin externe ayant signé des accords avec ces banques islamique.
Il ne devrait subsister aucune banque avec intérêt dans l'économie, et toutes les banques existante avec intérêt devront obligatoirement être transformée en banque islamique en éliminant toute forme d'usure de leurs méthodes et procédures, au regards du caractère destructeur massif de l'économie que constituent ces banques avec intérêt ou ayant encore au sein d'elle une quelconque procédure usuraire.
De même que les banques qui devront toute se transformer en banques islamique au vrai sens du terme, et faisant effectivement du commerce soit directement soit de manière déléguée,et elles se concentrant dans ce cas, à leur rôle de supervision de ce commerce, à leur rôle de financement de l'économie sans intérêt par les produits alternatifs offerts par la finance islamique, et à leur rôle d'émission monétaire de crédit de reconnaissance de dette de biens et services réels en contrepartie pour les opérateurs qui viennent ouvrir ainsi leur compte bancaire chez elle en leur vendant leurs biens ou services réels, qu'elles achètent pour les revendre dans leurs magasins avec bénéfice.
De même que les banques, les places de marché doivent remplacer les principes actuels avec intérêt et usure par les principes de la finance islamique et éliminer toute les formes d'usure de leurs procédures et de leurs méthodes en vigueur. Cela est urgent, comme il est urgent de mettre en place la nouvelle monnaie, basé sur les reconnaissances de dettes de biens réels émise en contrepartie d'une vente de bien ou service réels. Si l'on veut éviter les conséquences de l'usure montré ci-dessus, la finance islamiques doit remplacer tous les autres principe de financement comportant de l'usure ou des procédure usuraires.
Il est indispensable de commencer le plus tôt possible à mettre en place des alliances dans ce sens tout en se prémunissant de l'agression nucléaire et militaire des pays qui pourraient être hostile à cette nouvelle monnaie.
4.2.2) Instruments pour attirer les capitaux et reformes à mettre en place
Les systèmes bancaire ainsi que les marchés doivent être organisés de manière à faire apparaître aux investisseurs nationaux et étrangers, les entreprises et les projets et les produits financiers islamiques avec leur rentabilité actuelle, et prévu dans les différents horizons de temps (au jour le jour, à la semaine, au mois, etc), de manière à pousser les investisseurs à investir en permanence dans ces entreprises, projets et produits financiers islamique. et de manière à ce qu'aucun d'entre eux ne manque de financement. Tous les instruments de financement de l'économie, doivent être remplacés par des taux de partage de bénéfice pour les produits avec achats pour revente, qui comportent le moins de risque de perte, et qui est l'alternative au prêt à la consommation proposé par le système à intérêt. Ces propositions de partages de bénéfices sans quasiment aucun risque sont des instrument pour attirer les capitaux en plus de la nouvelle monnaie et des autres produits de la finance islamiques que doit être visibles par tous les critères qui intéressent les investisseur ou les détenteurs de capitaux, afin de leur faciliter la fructification de leurs capitaux sur des bases ne comportant aucune injustice, et donc ne détruisant pas l'économie.
Les instruments de la politique monétaires de la banque centrale comme les taux directeurs, doivent être éliminés et remplacés par l'élimination des causes de l'inflation dès le départ au lieu de laisser les causes de l'inflation proliférer et devenir insoutenable au point cela provoque les crises répétitives et récurrentes que vit le monde actuellement. Le suivi de l'inflation doit se faire par secteur, par domaine et par activité en éliminant dans l'immédiat toute procédure usuraire et toute cause de l'inflation, et en encadrant les crédits des secteurs, domaine, ou activité ou les causes de l'inflation ne sont pas totalement éliminées tout en envoyant dans ces activités, domaine un mission d'audit et d'élimination de ces causes de l'inflation dans l'immédiat en y éliminant toute procédure usuraire qui y subsiste, les autres secteurs, domaine ou activité sans inflation continuant à consommer investir et se développer sans encadrement, mais sous surveillance de leur niveau d'inflation, afin de procéder dans l'immédiat aux corrections nécessaires dès que des procédures usuraires ou autre commencent à générer de l'inflation.
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