Lettre Numéro 4.
SYSTèME A INTERÊT :
LES SYSTèMES DE PRÊTS à INTERÊT, ET LES DESTRUCTIONS MASSIVES DE L'ECONOMIE ET LES CRISES ECONOMIQUES ET FINANCIERES QUE CELA GENERE DANS CHAQUE PAYS, AINSI QUE LES DESTRUCTION DE VIES HUMAINES DANS LE MONDE ET LEURS SOLUTIONS DEFINITIVES – PARTIE 1 SUR 2
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A monsieur le président de la république
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OBJET DE CETTE LETTRE : Comme l'ont montré les lettres 1,2,3, dans le domaine monétaire, les banques centrales ont failli à leur mission de protéger nos biens contre les vols massifs et les injustices, et dans cette lettre, vous constatez également que les mêmes graves anomalies existent dans leurs politiques de lutte contre l'inflation, car les instruments qu'ils utilisent pour cela, sont massivement générateur d'inflation, qu'ils sont sensé combattre, et génèrent en plus le chômage et la pauvreté, déficits publics et des caisses de retraite, allongement de l'âge de la retraite à plus de 64 ans, augmentation continue des impôts et l'impasse pour tous, rendant ainsi en plus, la politique de lutte contre l'inflation des banques centrales incompatibles avec la lutte contre le chômage et la pauvreté. Comment remédier à cela en rendant la lutte contre l'inflation compatible avec la lutte contre le chômage et la pauvreté, en éliminant les causes d'inflation récurrentes qui détruisent l'économie de votre pays et qui sont méconnues par les politiques en vigueur, permettant ainsi de remplir mieux que jamais auparavant, les missions confiées aux banques centrales, tout cela est montré dans cette lettre.
Auteur :
Centre d'expertise en optimisation de solutions de développement et
de gestions des états, des banques centrales, des systèmes de
financement et des marchés.
Email : safeforall001@vivaldi.net
SOMMAIRE
1) Quels sont les causes de la récurrence de l'inflation incompressible, et est-ce que l'augmentation des taux directeurs est la bonne réponse, compte tenu de ses conséquences que cela entraîne qui sont montrées ci-dessous ? 4
1.1) – la première maladies est dues au fait que les principales causes de l'inflation ne sont pas éliminées dans l'économie, 4
1.2) – la deuxième maladies est dues au système monétaires actuels à base de papier-monnaie emis sans contrepartie en biens réels et utilisé pour prendre les biens réels des opérateurs, ce qui constitue du vol massif. 4
2) élimination des causes de l'inflation – Etude du cas du système de prêt à intérêt répandus dans le monde : 5
2.1)Conséquences des taux d'intérêt sur le développement du chômage de la pauvreté, de l'inflation et des crises à travers un exemple (1) 5
2.2) C'est à cause de l'injustice que constitue l'intérêt qu'elle a de telle conséquences désastreuse, et quelle est l'injustice que constitue l'intérêt ? 8
a) Qu'est ce que l'injustice économique financière ou monétaire ou l'usure ? 9
b) différence entre intérêt et bénéfice : l'intérêt est sans contrepartie réelle, c'est de l'usure, ce qui n'est pas le cas du bénéfice 9
c) Conséquences de l'injustice économique, financière ou monétaires sur les producteurs de richesses réelles 9
d) Conclusion au sujet du système à intérêt et de l'usure en général 10
Au nom de Dieu, le tout miséricordieux, le très miséricordieux,
Bonjour ,
Avant de commencer à présenter le sujet annoncer dans le titre, nous louons Dieu, pour tous ses bienfaits à chaque instant dont cette solution que nous vous proposons, et nous lui demandons son aide, et son pardon pour nous tous, et nous croyons en lui, et nous plaçons notre confiance en lui, et nous lui demandons protection contre le mal qui est en nous, et contre le mal de nos mauvaises actions, celui que Dieu guide, c'est lui le bien guidé, et celui qu'il égare, personne, ne peut le guider sur le droit chemin, nous témoignons qu'il n'y a pas d'autre divinité en dehors du Dieu absolument unique, et nous attestons que le prophète Mohammad (paix sur lui), qui est celui de qui cette solutions monétaires à base de monnaie-papiers de reconnaissances de dettes de biens réels, provient, solution monétaires qui vous libère de l'esclavage monétaire que vous subissez actuellement, est bien l'envoyé de Dieu et son messager, et est bien le consolateur que Jésus a ordonné de suivre après lui, afin d'être sauvé de l'enfer après la mort, qui selon Jean 14.16, rappellera ce que Jésus a dit (comme montré dans ce lien en annonce à écouter entièrement 3doctrinesetlechoixdejesus.blogspot.com ainsi que dans tous les prophéties de Jésus concernant le consolateur montrée dans la partie 2 dans ce site), puis enseignera toute choses, comme vous pouvez le constater dans la solution monétaire qui est tirée des enseignements du dernier messager de Dieu envoyé à l'humanité (paix sur lui).
Début de la lettre
Bonjour,
Comme le montrent cette lettre, les mêmes types de pertes massives, d'inflation, de chômage, de pauvreté et d'échecs que ceux que vous avez vu au sujet des monnaies papiers actuelles qui sont en vigueur et qui vous exposent à des vols massifs des pays à forte monnaie, sont constatés, dans les méthodes actuelles des banques centrales pour lutter contre l'inflation, dans les systèmes de financement qui prolifèrent actuellement et qui sont à base d'intérêt, ainsi que dans les systèmes usuriers qui remplissent tous les domaines de la vie économique financière et monétaire, et qui font perdre des dizaines voire des centaines de millions de dollars à votre pays ainsi qu'à vos populations dont votre électorat, et entraîne la perte des élections récurrentes des pouvoirs en place, tant que cela n'est pas résolu. Cette lettre ainsi que les lettres suivantes vous permettent d'identifier ces causes de pertes massives quotidiennes dans votre pays et de les corriger, vous permettant ainsi d'économiser dans d'autres domaines de l'économie de votre pays, l'équivalent des sommes que vous économisez en mettant en place le système monétaire à base de reconnaissance de dette de biens réels,
Cette lettre aborde un de ces sujets de pertes massives quotidiennes pour votre pays à travers, notamment les taux directeurs que les banques centrales emploient, ainsi que leurs systèmes de financement de l'économie et leurs méthodes, en plus de leurs politiques monétaires, qui sont tous, massivement générateurs d'inflation, et qui tuent l'économie, empêchent les investissements permettant de résoudre chômage et pauvreté, comme cela est le cas pour les papiers-monnaies actuels qu'utilisent votre banque centrale, comme vous l'avez constater dans la lettre n°1, et qui ouvrent la porte aux vols massifs des biens réels de votre pays par les parités monétaires qui aggravent massivement l'inflation et la pauvreté dans votre pays. Et même si l'augmentation des taux directeurs, permet de ralentir l'inflation sans l'arrêter en étouffant l'économie comme ils le font en augmentant les taux directeurs au dessus de zéro, cela se fait au prix du blocage des investissements, donc d'un chômage massif et d'une pauvreté massive qui se propage dans l'économie, qui mène au déficit de l'état et des caisses de retraites qui s'aggravent ainsi qu'à l'allongement de l'âge de la retraite à plus de 65 ans, de l'augmentation continue des impôts pour résoudre les déficits donc cela mène vers l'impasse pour tous, comme vous pouvez le constater dans cette lettre.
Cela
montre clairement que dans le contexte des instruments de politiques
monétaires actuels, et dans le contexte du système monétaire et de
la monnaie actuelle, en vigueur dans les banques centrales, il existe
une incompatibilité notoire, entre la lutte contre l'inflation avec
une politique de hausse des taux directeurs pour soi-disant arrêter
la propagation de l'inflation alors que cela ne fait que tuer
l'économie, et la lutte contre le chômage avec une croissance des
exportations par la croissance des investissements qui exigent le
contraire de la hausse des taux directeurs et le contraire d'un
financement de l'économie avec le prêt à intérêt, qui est en
lui-même massivement inflationniste et générateur massif de
chômage et de pauvreté, comme vous pouvez le constater dans cette
lettre. La cause de cette incompatibilité est double :
1
- le système monétaire basé sur les monnaie papier sans valeur
intrinsèque émis sans contrepartie en bien réel mais qui sont
utiliser pour prendre des biens réels (ce qui est de l'usure), et
par conséquent qui ne peuvent que fluctuer selon la confiance des
opérateurs, ce qui favorise la spéculations et il y a une solution
efficace pour résoudre cela qui a déjà été montré dans les
lettre n° 1, 2 et 3.
2 - le fait que les causes de l'inflation ne sont pas éliminées dès le départ, et les banques centrales n'ont pas d'autres réponses à cela actuellement que d'augmenter les taux directeurs, alors que les taux directeurs supérieurs à zéro sont en soit une cause d'inflation, de blocage des investissement et d'augmentation du chômage comme cela est montré ici, Donc les solutions actuellement mise en oeuvre par les banques centrales, ne font qu'aggraver la situation économique de votre pays, à terme, et augmenter le chômage et la pauvreté, sans être efficace pour arrêter l'inflation qui continue inexorablement d'année en année.
Les taux d'intérêts, malgré leurs nocivités pour les économies, car comme vous pouvez le constater dans cette lettre, ils sont générateurs massifs d'inflation, de chômage et de pauvreté, et malgré ce fait, ils sont actuellement intégrés dans les politiques monétaires actuelles des Banques Centrales et dans leurs politiques de lutte contre l'inflation, alors qu'ils constituent une des causes qui rendent actuellement la politique de lutte contre l'inflation des banques centrales, incompatibles avec la lutte contre le chômage et la pauvreté.
Tout cela, alors qu'il est possible d'éliminer directement les causes de l'inflation récurrentes en éliminant les injustices monétaires, économiques et financières, comme l'exemple de l'élimination des parités monétaires par la mise en place des papiers-monnaies basées sur les reconnaissances de dettes de biens réels, vous l'ont montré dans la lettre 1,2, et 3, et en formant les populations à reconnaître les injustices qui ont un coût indu exorbitant qui tuent les économies de chaque pays si elles ne sont pas corrigées comme vous pouvez le constater ci-dessous, puis en adoptant un système de financement de l'économie dénué d'injustice, et un système de suivi de l'inflation par secteur ou par domaine d'activité, permettant d'éliminer les causes de l'inflation récurrente dans les secteurs ou domaines d'activité où l'inflation existe, en laissant les investissements continuer dans les autres secteurs ou domaines d'activité dénués d'inflation, ce qui permet une politique de lutte contre l'inflation compatible avec l'élimination du chômage et de la pauvreté, ce que les méthodes actuelles des banques centrales provenant de l'occident et remplies de procédures usuraires, et qui sont appliquées actuellement dans nos banques centrales, sont incapables de réaliser.
Toutes les autres causes de l'inflation récurrente ont les mêmes conséquences destructrices de l'économie que le prêt à intérêt comme vous pouvez le constater dans cette lettre, et en cela, les lettres suivantes couvrant les autres domaine de l'économie, peuvent vous aider à les identifier toutes, et ainsi éliminer de l'économie de votre pays toutes les causes de l'inflation récurrente et toutes les causes de la destruction de l'économie de votre pays, et vous permettre de maîtriser définitivement l'inflation dans votre pays et de résoudre le chômage et de ramener la vie moins chère pour tous.
Dans cette lettre, il est montré comment remplacer ces taux d'intérêt dans les politiques monétaires et résoudre tous les problèmes liés aux missions des Banques centrales mieux que jamais cela n'a été fait auparavant, rendant ainsi les politiques monétaires des Banques centrales compatibles avec les objectifs de lutte contre l'inflation et contre le chômage et la pauvreté.
La résolution de ces deux problèmes permet de résoudre définitivement pour vous, les problèmes de change, de fluctuation monétaire défavorable, d'investissement, d'inflation, de chômage et de croissance des exportations, de déficits publics et d'allongement de l'âge du départ à la retraite, et ainsi de sortir définitivement du chemin de l'impasse pour tous, qui est celui vers lequel se dirigent actuellement les économies de tous les pays du monde, à cause des procédures usuraires et des vols massifs que subissent vos pays, comme l'a montré la lettre n°1 concernant le domaine monétaire.
1) Quels sont les causes de la récurrence de l'inflation incompressible, et est-ce que l'augmentation des taux directeurs est la bonne réponse, compte tenu de ses conséquences que cela entraîne qui sont montrées ci-dessous ?
La réponse à l'augmentation accélérée de l'inflation, par l'augmentation des taux directeurs de la Banque centrale est dictée par deux maladies non soignées :
1.1) – la première maladie est dues au fait que les principales causes de l'inflation ne sont pas éliminées dans l'économie,
cela entraîne la récurrence et la propagation de l'inflation au reste de l'économie de manière galopante, qui finit par entraîner la baisse de la valeur de la monnaie, cela, à cause du fait que cette monnaie n'a aucune valeur intrinsèque par elle-même et dépend donc de la confiance des opérateurs économiques. Et quand l'inflation se développe, les opérateurs ont tendance à délaisser les monnaies papiers actuelles, justement par ce qu'elle n'ont aucune valeur intrinsèque propre à elle-même, au profit de valeur refuge comme l'or qui ont leur propre valeur intrinsèque qui ne se déprécie pas. Si votre pays adopte la monnaie basée sur les reconnaissances de dettes de biens réels émises en contrepartie d'une vente de biens réels, et dont le bien réels est valorisées en gramme d'or (l'or étant utilisé ici comme unité de compte et non comme monnaie d'échange car la monnaie d'échange est le crédit ou les papiers de reconnaissances de dettes de biens réels) comme décrite dans les lettre n°1, 2 et 3, votre pays ne subira plus ce phénomène de baisse de la valeur de sa monnaie en cas d'inflation galopante, car cette monnaie basée sur les reconnaissance de dette comme décrite ci-dessus, constitue déjà une valeur refuge protégée contre toute dépréciation d'où qu'elle provienne et au contraire, l'inflation va entraîner au contraire une hausse de leur valeur. Sachant que le problème de baisse de la valeur de la monnaie ainsi que tous les problèmes monétaires étant définitivement résolu avec cette nouvelle monnaie basée sur les reconnaissances de dettes de biens réels comme montré dans les lettre n°1, 2, et 3, si vous la mettez en place dans votre pays, on peut donc avec cette monnaie se concentrer pour éliminer les causes de l'inflation incompressible, qui ne sont résolus actuellement par aucune politique monétaire actuelle des banques centrales, remplies au contraire de procédures usuraires qui sont en soi des causes de cette inflation récurrente et incompressible tant que ces causes ne sont pas résolues, et c'est la solution qui permet de résoudre cela qui est montré ici.
1.2) – la deuxième maladies est dues au système monétaires actuels à base de papier-monnaie émis sans contrepartie en biens réels et utilisé pour prendre les biens réels des opérateurs, ce qui constitue du vol massif.
La solution à ces graves problèmes a été montrée dans les lettre n° 1, 2, 3.
2) élimination des causes de l'inflation – Etude du cas du système de prêt à intérêt répandus dans le monde :
On ne va s'intéresser ici, qu'aux causes méconnues de l'inflation par les politiques actuellement en vigueur car étant méconnue, elles ne peuvent être résolue. Ces causes correspondent comme l'a montré le cas de papier-monnaie émis dans les pays à très forte monnaie en faisant tourner la planche à billet, à ce que le dominant prend massivement des biens réels, sans en donner la contrepartie équitable en biens réels, ce qui entraîne et un transfert d'une forte inflation chez la victime de cette injustice ainsi que son appauvrissement massif d'un seul coup. Malheureusement, les marchés financiers, monétaires, et économiques en sont remplies de ce type d'injustice et cela entraîne inflation récurrente et galopante tant que cela n'est pas éliminé. Il est possible d'éliminer de manière exhaustives ces causes de l'inflation récurrente incompressible, en éliminant l'usure de tous les recoins de l'économie. Si cela est fait, en plus de l'élimination des autres causes connues de l'inflation (prévision pour éviter les tensions entre l'offre et la demande sur les marchés, élimination des gaspillages, etc..), cela entraînera la disparition de l'inflation récurrente incompressible, qui n'est pas résolue actuellement et ramènerait le taux d'inflation proche ou moins de zéro, ce qui favoriserait les investissements. Vous atteindriez alors l'objectif que vous recherchiez, qui est de favoriser les investissements et les exportations et résoudre le problèmes du chômage et de la pauvreté par l'emploi et l'investissement. En plus avec une inflation proche ou moins de zéro, cela permet aux populations de profiter ensuite de gain de productivité pour avoir la vie moins chère, la baisse du chômage et de la pauvreté. Dans un contexte similaire l'existence d'instrument de type augmentation des taux directeurs serait-il opportun ? jugez-vous même.
Pour
mieux comprendre le problème que cela pose, je souhaite attirer
votre attention sur les conséquences du système à intérêt sur
l'économie à travers cet exemple
2.1)Conséquences des taux d'intérêt sur le développement du chômage de la pauvreté, de l'inflation et des crises à travers un exemple (1)
Supposons que nos usines de ciment produisent actuellement à 70% de leur capacité. Si leur production est élevée à 80% de capacité, cela entraîne une baisse des prix du ciment. Supposons que le prix par sac avant et après l'augmentation de la production sont de 110 et 100 francs respectivement. Le coût de production hors frais financiers (hors intérêt) avant et après l'augmentation dans la production est de 100 et 95 francs respectivement (à cause du phénomène d'économie d'échelle). Les frais financiers par sac (l’intérêt) sont respectivement de 8 et 7 francs avant et après l’augmentation de la production.
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Avec 70 % de la capacité de production. |
Avec 85 % de la capacité de production. |
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Taux d’intérêt. 8 % Coût hors intérêts. 100 Prix par sac. 110 Marge sans intérêt. 10 Coût avec intérêts. 108 Marge avec intérêts. 2
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Taux d’intérêt : 7 % Coût hors intérêts. 95 Prix par sac. 100 Marge sans intérêt. 10 Coût avec intérêts. 102 Marge avec intérêt. (moins) – 2 |
Nous constatons qu'avant l'usine avait un profit net de 2 francs par sac de ciment, mais avec l'augmentation de la production, il a une perte nette de 2 francs par sac. Cette perte est due à l'intérêt, car en l'absence d'intérêt, l'usine aurait fait un profit de 5 francs par sac (et de 10 francs/sacs avant l'augmentation de la production). Cet exemple montre clairement que
1
- l'intérêt est un frein à l'augmentation de la production
dans la société, donc des capacités de production des
usines qui emploient par conséquent moins de
personnel. Cela restreint également les débouchés
pour les fournisseurs et est un frein à la vie moins chère.
2 - les entrepreneurs ne peuvent avoir de financement, avec une espérance de gain inférieure ou égale au taux d'intérêt, gardant ainsi ces ressources thésaurisées tant que le taux d'intérêt exigé n'est pas atteint, donc, les capacités productives de l'ensemble du système ne peut jamais être utilisées de façon optimale à cause cette sous-utilisation des ressources financières puis matérielles, ce qui est destructeur d'emploi et générateur de pauvreté, car projets porteurs d'emplois restent dans ce cas sans financement alors que cela aurait pu être le cas dans l'alternative sans intérêt avec partages des profits et pertes. Dans ce cas, la compétition de ceux qui voudront produire avec des marges commerciales plus faibles pousserait les usines existantes à augmenter la production, ce qui est favorable à l'emploi, et à la baisse des prix.
4 - chaque nouvelle augmentation supplémentaire du taux d'intérêt, réduit le taux d'intérêt réel sur les sommes déjà empruntées donnant ainsi un soulagement relatif aux débiteurs. Les créanciers constatant cela, élève le taux d'intérêt nominal des nouveaux prêts pour reconstituer leur taux d'intérêt réel. Ceci élimine le soulagement initial relatif du débiteur entraîné par l'augmentation supplémentaire initial du taux d'intérêt, ce qui entraîne l'inflation continue. Ainsi, l'intérêt et l'inflation se soutiennent mutuellement et le plus haut taux d'intérêt mène au plus haut taux d'augmentation des taux d'intérêt en aval, et vice-versa, ce qui montre que l'intérêt déclenche la spirale inflationniste sans fin. Donc si l'inflation est ralentie entre 2 et 3 % comme c'est le cas dans beaucoup de pays actuellement alors que les taux d'intérêt des prêts aux entreprises et aux ménages dépassent 3 % (et même largement le plus souvent), cela veut dire que la perte de pouvoir d'achat entraînée par l'intérêt, n'est pas complètement reportée en augmentation de prix, et bonne partie de cette perte est supportée par les salaries qui produisent les vraies richesses (les biens réels), soit par des baisses de pouvoir d'achat, soit par des licenciements. Il ne faut donc jamais se tromper, tout ralentissement de l'inflation, dans un environnement où l'intérêt domine, (et plus généralement où l'usure domine), se fait au détriment de ceux qui produisent les vraies richesses que sont les biens réels, et principalement les salariés parmi eux, qui n'ont pas la possibilité comme l'ont les chefs d'entreprise, de reporter ses frais financiers chargés d'intérêt, soit sur les prix, soit en perte de pouvoir d'achat sur les salariés. Seule l'élimination du prêt à intérêt (et plus généralement des autres formes d'usure), pourra mettre un terme à ce cercle vicieux et venir à boutde l'inflation permanente ainsi générée ou la perte de pouvoir d'achat permanente ainsi générée, subie par les salariés et les plus faibles. Le système à intérêt est donc impliqué dans toutes les injustices et les oppressions liées à l'inflation (destruction de la valeur des créances, portant surtout atteinte aux moins favorisés, marginalisation de plus en plus des salariés soit par le chômage, soit par des baisses de pouvoir d'achat, découragement de l'esprit d'entraide par des prêts sans intérêt, découragement des investissements dans le pays, si l'inflation n'est pas prévisible, etc.)
5 – L'existence de l'intérêt favorise la spéculation et les demandes spéculatives à la recherche de l'intérêt le plus élevé sur les marchés financiers au gré de l'évolution des taux directeurs des banques centrales, de l'évolution du cours des produits dérivés, ou autres, qui n'arrivent pas à être investis à moyen et long terme pour financer le développement des entreprises. Celles qui arrivent à se financer, le font à des coûts financiers importants, qui sont ensuite reportés sur les prix de vente, ou se traduisent en diminution relative de salaire, en chômage.
6 – L'intérêt appauvrit et exclu au chômage les producteurs de vraies richesses (les biens réels) au profit de ceux qui n'en produisent pas : la prolifération du système à intérêt, entraîne une relative restriction de l'offre par rapport à la demande ainsi que les besoins non satisfaits de plus en plus importants, qui maintiennent les prix à un niveau élevé et sont des causes importantes de l'inflation. Pour rembourser les taux d'intérêt qu'ils ont consenti à payer à l'avance, à un moment où il est impossible de prévoir des chutes de rentabilité liées à des causes imprévisibles, les entrepreneurs sont obligés de comprimer les coûts de production en minimisant les salaires et les coûts des matières brutes, puis d'augmenter les prix de leurs produits, et ils sont aidés en cela par l'environnement généré à cause de la prolifération du système à intérêt qui se caractérise par trois fléaux :
- le développement du chômage, qui permet aux entrepreneurs de contraindre les salariés à accepter des salaires minimums, à cause de la raréfaction de l'emploi,
- le manque de débouchés liés à la baisse des investissements, qui oblige les fournisseurs de matières brutes à accepter des prix plus bas,
- la réduction de la production qui permet aux produits et aux services industriels d'être surévalués et vendus chers aux consommateurs, diminuant ainsi le pouvoir d’achat de ceux-ci.
Une partie importante des revenus de ceux qui produisent les biens dans la société (salariés, fournisseurs, clients salariés, salariés retraités ou salarié au chômage), sert ainsi à payer l'intérêt, pourtant sans contrepartie réelle en terme de production de biens (qui sont les vraies richesses), appauvrissant ainsi ceux qui produisent les vraies richesses du pays (les biens réels), au profit de ceux qui n'en produisent pas mais font rémunérer leur argent, ce qui est une injustice, c'est pourquoi le le livre de Dieu qui regroupe tous les enseignements du consolateur que Jésus a ordonné du suivre afin d'être sauvé selon jean 14.16, 14.26 et toutes ses autres prophétie (comme montré dans ce lien en annonce à écouter entièrement 3doctrinesetlechoixdejesus.blogspot.com), l'interdit, ainsi que la Bible, et Dieu dit à ce sujet dans la chapitre4 verset 161 et à cause de ce qu'ils prennent des intérêts usuraires - qui leurs étaient pourtant interdits - et parce qu'ils mangent illégalement les biens des gens. À ceux d'entre eux qui sont mécréants, Nous avons préparé un châtiment douloureux. Cela est un rappel de la loi enseignée par Jésus selon Mathieu 5.17 à 19, où il est dit dans cette loi, dans les psaumes de David « 5. Il ne prête pas son argent à intérêt, et il n'accepte pas de présent contre l'innocent. Celui qui agit ainsi ne chancellera jamais ».
Ainsi, l'application de chaque nouveau taux d'intérêt entraîne une perte équivalente en pouvoir d'achat des acteurs de l'économie réelle, ceux qui ont une contrepartie réelle, en produisant des biens réels. L'économie réelle, productrice des seules vraies richesses dans l'économie, est ainsi, de fait appauvrie en permanence au profit des prêteurs d'argent avec intérêt qui n'a aucune contrepartie réelle, et ainsi, à force d'exclure ceux qui produisent de les biens réels, (par le chômage, réduction de salaire, renchérissement des produits), ce qui entraîne la restriction des débouchés, il peut arriver un moment ou les financiers ont fini ou presque d'aspirer injustement tous les biens réels de l'économie des mains de leurs seuls producteurs, et se retrouvent en quasi-impossibilité prêter avec intérêt, à cause du manque de débouchés et de la généralisation de la pauvreté, ce qui aboutit à un des aspects de la crise financière actuelle, liée à la raréfaction des possibilités d'investissements rentables ou solvables due au manque de débouchés solvables.
7 – la prolifération de l'intérêt, ne peut entraîner que les crises comme celle actuelle, ainsi que l'impasse : ainsi l'intérêt favorise la concentration des richesses entre les mains d'une minorité, qui pourtant, ne consommeront pas plus d'une assiette de besoin ; mais par l'intérêt et plus généralement, par l'usure (injustices économiques, financières ou monétaires) qu'ils pratiquent, ils privent des milliards d'individus de leurs revenus permettant de satisfaire leurs besoins et ceux de leurs familles, qui si ces revenus ne leur étaient pas pris par ces injustices que constituent l'usure, dont l'intérêt fait partie, cela leur donnerait la capacité de satisfaire leurs besoins, et permettrait de faire fonctionner les entreprises qui produisent ces produits correspondant à leurs besoins, qui actuellement sont en faillite et leurs salariés au chômage, essentiellement à cause de la prolifération de l'usure dans le monde, (dont l'intérêt fait partie), ce qui entraîne ce déséquilibre important où l'on constate que des milliers de milliards sont dans les comptes en banque, des millions de personnes meurent à cause de la pauvreté et plus d'un milliard de personnes souffrent de la faim, des millions de personnes sont au chômage, des ressources matérielles restent insuffisamment exploitées (étendues de terres fertiles non-cultivées, etc.), et les entreprises sont obligées de fermer alors que leurs produits sont demandés par les populations, mais celles-ci n'ont pas suffisamment de revenus pour les acheter.
Seule une relance de la consommation et de l'investissement peut débloquer ce genre de situation, mais cela ne peut être efficace si les injustices ne sont pas éliminées, comme le montrent les cas de certains états arrivent à retarder cette échéance inéluctable vers l'impasse, par des systèmes de redistribution de richesse où ils taxent les riches sans discernement (entre ceux qui ont pris l'usure de ceux qui vivent en produisant des biens réels), pour donner aux pauvres à travers des systèmes sécurité sociale, mais il n'en demeure pas moins que les emplois continuent à se détruire, ce qui explique du même coup, que les régimes de sécurité sociale sont chroniquement déficitaires, et pour y remédier, ils sont obligés d'augmenter l'âge des départs à la retraite pour équilibrer les budgets. Ainsi, si ce système se généralise, tout le monde est mal à l'aise (salariés, fournisseurs, populations), sauf les financiers qui prennent l'intérêt, ou qui font l'usure, et le monde de la finance qui de toute manière ne peut vivre sans l'économie réelle, car elle ne produit pas de biens réels. Cela mène logiquement vers une impasse à terme si le système se généralise et constitue une des explications systémiques de la crise financière actuelle.
8 – L'intérêt favorise les inégalités, qui sont injustifiées, car l'intérêt n'est pas justifié par des productions réelles de valeur ajoutée. La conséquence est que les inégalités se creusent; et les pauvres, dont la plupart le sont devenus, malgré qu'ils produisaient des vraies richesses (des biens réels), n'ont plus la possibilité de recevoir ou de donner le meilleur enseignement à leurs enfants, permettant ainsi d'élever leurs capacités à concourir pour les travaux très bien payés, et cela empêche l'éclosion de nouveaux talents éventuellement plus aptes ou plus motivés à assurer le développement de la société s'ils reçoivent les ressources ou les formations adéquates. Ainsi, l'intérêt et plus généralement l'usure, freinent l'humanité dans sa capacité à améliorer les conditions de vie des populations et servent comme barrière artificielle contre l'éclosion de nouveaux talents, et cela est aussi vrai pour toutes les injustices. D'où la nécessité d'un système permettant à tous de se développer équitablement dans tous les domaines.
9 - Par ailleurs, l'intérêt par l'inflation qu'elle entraîne, provoque, sans doute, une injustice envers celui qui prête sans prêt à intérêt en entraînant l'érosion de la valeur réelle du prêt accordé sans intérêt et sans partage de bénéfices, et rien que par Bonté. Et ceux qui sont obligés, pour des raisons religieuses, ou autres de ne pas être impliqué dans l'intérêt, voient leurs épargnes sur une longue période, rongées par cette l'inflation ou cette perte de pouvoir d'achat (par des non-augmentations de salaire, voire des diminutions de salaire) pour une part importante. L'intérêt obligataire, tue donc, l'esprit d'entraide réciproque, nourrit l'égoïsme, entraîne la raréfaction des disponibilités des prêts sans intérêt, condamne la majorité sous la domination d'une minorité aussi bien au niveau des "Hommes" que des nations. Cela finit par encourager la destruction des valeurs morales et est un des facteurs, d'augmentation de la fraude et de la corruption dans les sociétés, ce qui aggrave la situation des plus faibles.
2.2) C'est à cause de l'injustice que constitue l'intérêt qu'elle a de telle conséquences désastreuse, et quelle est l'injustice que constitue l'intérêt ?
C'est l'injustice que constitue l'intérêt qui entraîne ces conséquences montrées ci-dessus, sur l'économie. Quelle est donc l'injustice de l'intérêt.
Dans l'activité, il a trois types d'acteurs :
- le salaries qui donne la contrepartie de son travail effectif pour mériter un revenu provenant de l'activité.
- l'entrepreneur qui donne aussi la contrepartie de son travail pour mériter un revenu de l'activité.
le financier qui accepte le principe du partage des pertes et profits, et qui ne prend un bénéfice dans l'activité que si ce bénéfice existe et si l'activité à subit des pertes, il partage les pertes avec l'entrepreneur au prorata de leur participation. Le capital du financier lui étant remboursé en totalité, qu'il y ait partage perte ou bénéfice. Ce type de financier, par le risque qu'il prend ainsi, et par le fait qu'il ne reçoit de bénéfice que si il y a un bénéfice, donne également la contrepartie en bien réel correspondant à la partie du bénéfice qu'il reçoit sous forme de revenu.
Le financier avec intérêt est le seul acteur, qui en exigeant l'intérêt en plus de la somme qu'il a prêté, par cet intérêt qu'il exige, ne donne aucune contrepartie en bien réels à l'instars des autres acteurs, n'ajoute aucune valeur ajoutée en contrepartie des biens qu'il prend, et qui ne prend aucun risque en participant au capital de l'activité en partageant équitablement les pertes de l'activité, en cas de pertes, ou les bénéfices de l'activité, en cas de bénéfice. Cela sachant que la somme que celui qui prête avec intérêt a prêté, lui est remboursé de toute manière dans tous les cas à 100%, que l'activité génère des pertes ou non.
Et sans fournir aucun effort de travail dans l'activité, le prêteur à intérêt, malgré sa non-participation à l'activité, exige un bénéfice de l'activité, que l'activité ait généré ou non un bénéfice, ce qui est une injustice flagrante vis-à-vis des autres acteurs, car par les revenus qu'il prend ainsi sans participé à l'activité, et sans donner la contrepartie des revenus qu'il prend dans l'activité comme l'on fait les autres acteurs, il est en train de prendre la part de revenu qui correspond au travail des autres acteurs, ou à leurs efforts dans la participation au capital de l'activité, ce qui entraîne un appauvrissement immédiat et un transfert d'inflation immédiat chez ces autres acteurs, qui sont, ceux qui produisent des richesses réelles qui sont les victimes du prêteur avec intérêt, sur qui il prend de l'intérêt. Si cette injustice se multiplie dans l'économie voici sa conséquence à travers ce tableau ci-dessous.
A cause de cette injustice du prêteur avec intérêt, il est indéniable que l'intérêt est de l'usure, car il prend des biens et services réels de ceux qui travaillent et produisent des richesses réelles, sans leur donner la contrepartie en bien réels. Ainsi, l'usurier traite les acteurs qui travaillent et produisent des richesses réelles comme des esclaves et vivent sur leurs dos, et c'est pourquoi l'intérêt est de l'usure.
a) Qu'est ce que l'injustice économique financière ou monétaire ou l'usure ?
Pour éviter l'injustice ou l'usure, à chaque revenu ou bien réels que l'on reçoit doit correspondre une contrepartie en bien réels que l'on a dépensé pour avec ce revenu ou ce biens réels. Si le bien réels, ou le revenu a été perçu sans en donner la contrepartie, cela devient une injustice et de l'usure. La conséquence et que la victime de cette usure ou de cette injustice subit un transfert d'inflation à son détriment et un appauvrissement immédiat à cause de la richesse réelle qui lui a été pris sans lui en donner la contrepartie en bien réel équivalente, Donc l'injustice monétaire ou l'usure génère de l'inflation immédiate, et de la pauvreté au détriment de celui qui est victime de cette usure ou injustice.
b) différence entre intérêt et bénéfice : l'intérêt est sans contrepartie réelle, c'est de l'usure, ce qui n'est pas le cas du bénéfice
Par ailleurs, puisque, sans l'effort de production de richesses réelles, il ne peut y avoir de profit, et que, c'est de ce profit que dépendent la rémunération des efforts productifs et celle du capital qui sert à financer l'activité, est-il juste et sans conséquences pour l'économie, de payer à l'avance, une partie de ce profit sous forme d'intérêt à celui qui ne fait aucun effort dans la production de biens, qui sont les vrais richesses, avant la réalisation effective du bénéfice alors que les salariés et le directeur ainsi que les fournisseurs, qui produisent les efforts de fabrication de la richesse réelle, ne sont pas sûrs d'être payés ?
Ainsi, dans le cas où l'activité ne produit pas de bénéfice, que le capital soit remboursable, reste légitime, mais qu'on y ajoute l'intérêt pour un bénéfice qui n'existe pas, alors que c'est justement l'existence de ce dernier qui peut justifier son payement (à condition que le partage soit équitable), ne causera-t-il pas des préjudices graves et injustifiables à ceux qui produisent la vraie richesse (l'économie réelle ou les biens réels, la nourriture, les voitures, etc.) ? Cela devient une évidence que l'intérêt est une injustice au détriment des acteurs économiques qui produisent des biens réels. Le prêteur avec intérêt vit donc sur leur dos des acteurs économiques qui produisent des richesses réelles, (des biens et services réels), comme la sangsue tire le sang de sa victime.
En ce sens donc, le prêt a intérêt se différencie du commerce, et l'intérêt se différencie du profit (ou bénéfice), qui est le résultat de l'effort de production et de commercialisation de biens et comporte donc une contrepartie réelle propre à toutes les étapes de ce processus.
c) Conséquences de l'injustice économique, financière ou monétaires sur les producteurs de richesses réelles
Voici un tableau qui montre les conséquences que peuvent avoir ces injustices sur l'économie mondiale ainsi que celle de chaque pays,
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1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
6 |
7 |
8 |
9 |
10 |
11 |
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QE = intérêt |
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VALEUR REELLE DES BIENS PRODUITS APRES AVOIR SUBI L'USURE |
PRODUCTEURS DE BIENS REELS |
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|
Coût de l'injustice |
Valeur réelle |
Valeur nominale |
Nombre réel |
Valeur réelle |
Valeur réelle |
Pourcentage de |
Nombre de |
Revenu |
Valeur réelle des |
|
libellés |
effectuée |
des biens |
totale des biens |
de biens réels |
moyenne par bien |
des biens |
conservation |
personne |
moyen |
pertes subies par |
|
|
dans l'EM |
produits dans |
dans l'EM après |
produits dans |
produits dans |
produits dans |
de la valeur |
produisant |
producteur |
les producteurs |
|
|
|
L'EM |
les injustices |
l'économie |
l'économie |
L'EM après |
Réelle |
des biens réels |
de biens réels |
de biens réels dans |
|
|
|
avant le QE |
|
mondiale |
mondiale |
le QE |
des biens |
dans l'EM |
dans l'EM |
l'EM à cause QE |
|
|
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|
|
|
|
Revenu total des |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
producteurs |
|
|
|
|
|
formule |
Vp |
Vr (B) |
Vn=Vr(B) + Vp |
Nr (B) |
Vrm =Vr (B)/Vn |
Vra (B) = |
Pc (Vr (B) = |
N (PB) |
Rm (PB)= |
Vrs (B) = |
|
|
|
|
|
|
|
Vrm * Nr (B) |
Vrm * 100 % |
|
Vra (B)/N (PB) |
Vr (B) – Vra (B) |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
valeurs |
0 |
200 |
200 |
200 |
1,00 |
200 |
100,00% |
20 |
10 |
|
|
intérêt |
200 |
200 |
400 |
200 |
0,50 |
100 |
50,00% |
20 |
5 |
100 |
|
intérêt |
800 |
200 |
1200 |
200 |
0,17 |
33 |
16,67% |
20 |
2 |
167 |
|
intérêt |
1000 |
200 |
2200 |
200 |
0,09 |
18 |
9,09% |
20 |
1 |
182 |
|
intérêt |
5000 |
200 |
7200 |
200 |
0,03 |
6 |
2,78% |
20 |
0 |
194 |
|
intérêt |
70000 |
200 |
77200 |
200 |
0,00 |
1 |
0,26% |
20 |
0 |
199 |
|
intérêt |
10000 |
200 |
87200 |
200 |
0,00 |
0 |
0,23% |
20 |
0 |
200 |
Suite du tableau de la colonne 10 à la colonne 18.
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10 |
11 |
12 |
13 |
14 |
15 |
16 |
17 |
18 |
|
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|
BIENS REELS PRIS PAR L'USURE |
LES USURIERS QUI NE PRODUISENT PAS DE BIENS REELS |
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||||
|
Revenu |
Valeur réelle des |
Pourcentage de |
Nombre de Papier |
Valeur individuelle de |
Pourcentage spolié |
Revenu total spolié |
Nombre de personne |
Revenu moyen |
|
moyen |
pertes subies par |
perte de la |
produits dans l'EM |
Chaque papier produits |
dans la valeur des |
par les non-producteur |
Ne produisant pas |
par non producteur |
|
producteur |
les producteurs |
valeur Réelle |
et pris comme |
dans l'EM et pris |
biens réels produits |
de biens réels |
de biens réels |
de biens réels |
|
de biens réels |
de biens réels dans |
des biens de l'EM |
monnaie |
comme monnaie |
dans l'EM |
dans l'EM |
dans l'EM |
dans l'EM |
|
dans l'EM |
l'EM à cause QE |
à cause du QE |
à cause de |
à cause de |
à cause de |
à cause de |
à cause de |
à cause de |
|
|
|
|
|
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|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
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|
|
Rm (PB)= |
Vrs (B) = |
Pc (Vr (B) = |
Np |
Vim (P) |
Ps (Vr(B)) |
Rm (NPB) = Vrs (B) |
N (NPB) |
Rm (NPB) |
|
Vra (B)/N (PB) |
Vr (B) – Vra (B) |
Vrp (B)/Vr (B) |
|
Vrs (B) / Np |
Vrs (B) / Vr (B) |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
10 |
|
0,00% |
0 |
0,00 |
0,00% |
0 |
10 |
0,0 |
|
5 |
100 |
50,00% |
200 |
0,50 |
50,00% |
100 |
10 |
10,0 |
|
2 |
167 |
83,33% |
1000 |
0,17 |
83,33% |
167 |
10 |
16,7 |
|
1 |
182 |
90,91% |
2000 |
0,09 |
90,91% |
182 |
10 |
18,2 |
|
0 |
194 |
97,22% |
7000 |
0,03 |
97,22% |
194 |
10 |
19,4 |
|
0 |
199 |
99,74% |
77000 |
0,00 |
99,74% |
199 |
10 |
19,9 |
|
0 |
200 |
99,77% |
87000 |
0,00 |
99,77% |
200 |
10 |
20,0 |
A cause de l'usure que constitue l'intérêt, il y a un transfert de tout ce que les producteurs de biens réels ont perdu en revenu (voir colonne 11), chez les usuriers qui s'enrichissent, comme le montrent la colonne 16, leur revenu passant de zéro à 100, puis à 167, puis à 182, puis à 194, puis à 199, puis à 200, suçant ainsi complètement le sang des producteurs de biens réels ou de richesses réels, en leur prenant leur richesses réels par l'usure, et appauvrissant progressivement les producteurs de bien réels, dont les revenus passent comme le montre la colonne 7, de 200, à 100, puis à 33, puis à 18, puis à 6, puis à 1, puis à zéro, les usuriers, finissant ainsi par voler toutes les richesses des producteurs de biens réels, réduisant ainsi ces derniers à la pauvreté absolue, sans aucun revenu, ce qui se traduit dans la pays pauvre par la mort. Ainsi plusieurs dizaines de millions de personnes meurent ainsi de pauvreté dans le monde.
d) Conclusion au sujet du système à intérêt et de l'usure en général
Toutes les formes d'usure dans leur totalité (l'intérêt, la parités monétaires, les monnaies-papiers actuelles, la spéculation, etc..), ont exactement les mêmes conséquences que l'intérêt sur l'économie, elle détruisent l'économie en excluant massivement dans la pauvreté absolue les producteurs de biens réels, qui sont les seuls piliers de l'économie, comme vous l'avez constater ci-dessus. Dieu a enseigné au prophète (p) les 70 branches de l'usure, où il a montré de manière exhaustive toutes les formes d'usure, (voir le livre "boulough al maram"), qui sont majoritairement répandues actuellement dans les marchés économiques financiers et monétaires, quasiment à tous les niveaux et dans tous les domaines, dont l'intérêt fait partie, et qui détruisent massivement les économies de chaque pays, les pays riches vivant sur le dos des pays pauvres, menant ainsi l'humanité vers l'impasse, car quand il n'y aura plus de clients pour acheter les biens produits, et quand les usuriers auront finit de détruire les producteurs de richesses réelles, il n'y aura plus de biens réels produit dans l'économie et c'est la mort des usuriers à leurs tours, à moins qu'il retournent à la production de biens réels, après avoir détruit l'économie et les producteurs de biens réels. Cela explique les crises répétitives actuelles dans les domaines économique, financiers et monétaires et dont les conséquences sociales sont mortelle dans les pays à faible parité monétaires.
Le Prophète (paix sur lui (p)) a dit : « Tout crédit qui engendre un bénéfice quelconque est de l'usure ! Les présentations faites ci-dessus, démontrent par des arguments scientifiques et par le constat effectué dans la réalité que le système à intérêt, ainsi que l'usure en général, qui est de même nature que l'intérêt ainsi que l'usure en général, freinent le développement de l'activité économique et commerciale, favorise l'abandon des projets viables très porteurs d'emplois bien que les ressources financières correspondantes soient disponibles, génère l'inflation et la dépréciation monétaire, entraîne l'exclusion des forces productrices de richesses réelle, la restriction des débouchés, les faillites d'entreprises, le chômage et la pauvreté, les transferts des richesses des "pauvres" vers les "riches", creusant ainsi les inégalités, l'injustice et la détérioration des mœurs, et constitue un frein au développement.
Il permet que les revenus de ceux qui produisent les richesses réelles (biens et services), soient spoliés par ceux qui ne produisent aucune richesse réelle mais qui louent leur argent, c'est-à-dire en réalité qui prennent les revenus des acteurs qui produisent des richesses réelles sans leur donner la valeur ajouté ou contrepartie en bien réels correspondante. Donc en louant ainsi leur argent il ne font que sucer le sang des producteurs de biens et services réels, ce qui entraîne faillite, pauvreté, chômage, inflation, et détruit progressivement l'économie nationale et mondiale comme l'exemple de l'usine l'a montré au début, ci-dessus. Cela entraîne le fait que l'application de chaque nouveau taux d'intérêt entraîne une perte équivalente du pouvoir d'achat des acteurs qui produisent des biens réels qui constitue la vraie richesse, ce qui entraîne l'inflation permanente et le chômage, car l'intérêt ainsi que l'usure en général n'ont aucune contrepartie en biens réels par nature.
Ainsi,
dans le cadre de situation de maîtrise de l'inflation, cet intérêt
ainsi que l'usure en général est injustement payé par des pertes
de pouvoir d'achat de personnes qui ont des contreparties réelles à
leurs efforts dans l'économie, (par leur production de biens et
services réels), soit à travers des baisses de salaire, des
licenciements ou des non-recrutements (ce qui ne doit jamais exister
normalement), soit par des non- augmentations de salaires liées aux
avantages commerciaux sur des nouveaux marchés dégageant plus de
marges, ou des non-augmentations de salaire qui auraient dues se
faire à la suite des économies réalisées au cours des gains de
productivité, qui devraient normalement être équitablement
répartis entre ceux qui produisent des richesses réelles (les
salaires) et ceux qui ont financé l'activité après déduction de
l'intérêt qui ne devrait jamais exister pour ne pas entraîner
d'injustice. Dans tous les cas, pour ne pas généré des injustices,
les acteurs de l'économie réelle ne doivent pas subir de pertes à
cause de l'intérêt, et en cas de bénéfice, cela doit être
équitablement partagé entre ceux qui ont apporté le capital et
ceux qui ont apporté leur effort de travail au prorata de leur
participation.
Ainsi, l'exclusion des circuits économiques des personnes productrices de richesses augmentent au fur et à mesure que le système à intérêt se généralise ou s'intensifie, et la vie devient de plus en plus chère, accompagnées de dépréciation monétaire continue (par rapport aux biens réels), entraînant un développement et une aggravation du chômage et de la pauvreté. Tous ceux-ci caractérisent la crise financière et économique actuelle.
C'est pourquoi, le système à intérêt ainsi que toutes les autres formes d'usure, doivent être abolie, car ils ne sont pas viables économiquement, et constituent des injustices qui entraînent les crises répétitives, qui confirment le fait qu'ils ne sont pas, économiquement viables, notamment, le principe consistant à assurer au financier un rendement positif à l'avance dans tous les cas (qu'il y ait bénéfice ou non) alors que le bénéfice de l'activité n'est pas connu, sur lequel doit être équitablement prélevé la rémunération du financier. Le principe du droit des détenteurs de capitaux à retenir le capital aussi doit être conditionné aussi au respect du droit des moins favorisés de vivre à la dignité et à de se développer à leur tour, ce qui permet une relance économique permanente, permettant d'éviter les crises répétitives actuelles, et cela accroît indéniablement le nombre des opportunités d'affaire, par la disparition de la pauvreté qu'elle entraîne.
Ces principes sont essentiels pour protéger les populations et l'économie, contre les conséquences néfastes constatées intérêt au cours de la pratique de l'intérêt. C'est justement, pour résoudre tous ces problèmes, que les règles islamiques, autorisent le commerce et le profit mais interdisent l'intérêt ainsi que toutes les autres formes d'usure comme le dit le verset du livre authentique de Dieu donné au consolateur, au chapitre2 verset 275 «Dieu a interdit l'usure et a autorisé le commerce. L'usure se définit par tout enrichissement au cours des échanges économiques, financiers et monétaires, sans donner à la partie adverse, la contrepartie équivalente en bien réels, de la richesse réelle qui lui a été prise, ce qui constitue une injustice dans les échanges. L'usure a les mêmes conséquences sur l'économie que l'intérêt, et c'est pourquoi, Dieu l'a aussi interdit l'usure dans le livre de Dieu donné au consolateur que Jésus a ordonné de suivre afin d'être sauvé selon Jean 14.16 et 26 et toutes ses autres prophétie, ( comme montré dans ce lien en annonce à écouter entièrement 3doctrinesetlechoixdejesus.blogspot.com ), et la Bible aussi l'interdit ; au chapitre 11 verset 85. « ô mon peuple, faites équitablement pleine mesure et plein poids, ne dépréciez pas aux gens leurs valeurs et ne semez pas la corruption sur terre. Chapitre 11 verset 1. Malheur aux fraudeurs 2. qui, lorsqu'ils font mesurer pour eux-mêmes exigent la pleine mesure, 3. et qui lorsqu'eux-mêmes mesurent ou pèsent pour les autres, [leur] causent perte. 4. Ceux-là ne pensent-ils pas qu'ils seront ressuscités, 5. en un jour terrible »; cela est un rappel de la loi enseignée par Jésus selon Mathieu 5.17 à 19, qui dit selon Lévitique 19.35. Vous ne commettrez point d'iniquité ni dans les jugements, ni dans les mesures de dimension, ni dans les poids, ni dans les mesures de capacité.
Cette interdiction de l'intérêt et de l'usure en général, est une partie d'un système islamique, dont le but est de combler tous les êtres humains de bienfaits sur des bases justes, et permet le développement de chaque individu ou société et l'établissement d'une fraternité sincère entre les êtres humains sans distinction. Des alternatives existent qui permettent d'éliminer tous les inconvénients constatés en maximisant les avantages. C'est ce qui est proposé, dans les pages suivantes à travers la finance islamique.